Podcast charts
Published by Marie-Stéphanie Servos
Créé en 2019, Femmes d'arts est le premier podcast qui vous emmène à la rencontre des femmes qui font le monde de l'art et des industries créatives aujourd'hui. Dans chaque épisode, je donne la parole à une femme artiste, artisane, designer, joaillière... Des femmes qui font de ce qui nous nourrit dans chaque sphère de notre vie un art à part entière. Véritable plongée dans la tête et dans l'atelier de celles qui font le beau et la création aujourd'hui, Femmes d'arts est une rencontre intime, lors de laquelle je prends le temps de revenir, avec mon invitée, sur les moments marquants de sa vie, qui l'ont finalement menée là où elle est aujourd'hui. On y parle de créativité, de goûts, d'inspiration, de création et de comment trouver de la joie et du beau dans le quotidien. Rendez-vous aussi sur Instagram (@ femmesdarts ), pour découvrir le travail des invitées du podcast. Vous pouvez aussi me suivre sur mon compte personnel (@ maristeservos ). © Femmes d'arts est un podcast pensé, écrit et produit par Marie-Stéphanie Servos Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On the charts
Every published chart this podcast appears in, in the snapshot behind this page. Each one links to the chart it came off.
From the feed
The latest episodes published to this podcast’s own RSS feed. Titles and descriptions are the publisher’s.
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Delphine de Canecaude, présidente de Museum Studio, entreprise spécialisée dans la conception et la réalisation de musées clés en main à travers le monde. Qui construit les musées aujourd'hui ? Qui les finance, qui les imagine, et comment ces institutions culturelles deviennent-elles une véritable industrie ? Delphine de Canecaude connaît cet univers de l'intérieur. Diplômée des Beaux-Arts de Paris, elle commence sa carrière avec un projet de musée du cinéma à Angoulême qui ne verra finalement jamais le jour. Une première expérience qui la conduit à fonder ensuite l'agence Étoile Rouge, qu'elle dirigera pendant dix-sept ans, avant de rejoindre BETC. En 2023, elle prend la tête de Museum Studio, filiale du groupe Belgrano (anciennement Chargeurs), qui développe des projets muséaux des États-Unis à l'Asie, en passant par le Moyen-Orient. Elle préside également le Grand Palais Immersif et Chaplin's World, en Suisse. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Delphine sur son parcours, la place de l'art dans son enfance et la façon dont elle est passée des Beaux-Arts à la direction d'une entreprise internationale. Nous parlons surtout d'un métier encore méconnu : celui de bâtir des musées. Comment naît un projet muséal ? Qui décide de sa création, combien coûte-t-il et quels métiers mobilise-t-il ? Nous explorons les modèles économiques de ces institutions, les stratégies de développement de Museum Studio, mais aussi les raisons pour lesquelles tant de pays investissent aujourd'hui dans de nouveaux musées. Nous évoquons enfin l'avenir de ces lieux culturels, la place des œuvres face à l'essor des expériences immersives et cette conviction qui habite Delphine : à l'heure de l'intelligence artificielle, les expériences authentiques et les lieux qui les accueillent n'ont peut-être jamais eu autant de valeur. Bonne écoute ! ••• Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/ Pour découvrir Museum Studio : https://museumstudio.com/ Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Crédit photo de couverture : Damien Grenon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Adriane Grünberg, commissaire-priseur et consultante digitale pour Drouot. Tout le monde croit connaître ce métier grâce au coup de marteau, mais on ignore presque tout de ce qui se joue avant et après. Adriane, elle, le connaît de l'intérieur. Après des études d'histoire de l'art à l'École du Louvre et de droit à l'université Paris-Panthéon-Assas, elle a fait ses armes dans plusieurs maisons de vente parisiennes, notamment chez de Baecque et associés puis chez Gros & Delettrez. Elle travaille aujourd'hui avec le groupe Drouot, qui réunit des dizaines de maisons de vente sous un même toit, où elle intervient notamment comme consultante sur le digital. Elle siège également, pour trois ans, au jury de l'examen d'accès à la profession, de l'autre côté de la table cette fois. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Adriane sur son parcours, la place de l'art dans son enfance, et la façon dont on devient concrètement commissaire-priseur : les études, l'examen, les années de formation avant de tenir le marteau. Nous parlons de son quotidien, de l'histoire des maisons de ventes mais aussi du business des enchères : comment une maison de vente gagne de l'argent, comment on fixe une estimation, ce que le numérique a changé et comment les plus petites maisons trouvent leur place face aux grandes. Nous évoquons enfin la féminisation de la profession, le podcast qu'elle a lancé, et de nombreuses autres choses. Bonne écoute ! ••• Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/ Pour suivre le travail d'Adriane : https://www.instagram.com/adrianegrunberg/ Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Vanessa Clairet, directrice du développement et de la communication de Perrotin. Présente aujourd'hui dans neuf villes sur quatre continents, Perrotin compte parmi les galeries d'art contemporain les plus puissantes au monde, et Vanessa en accompagne la croissance depuis bientôt dix ans. Formée à la Sorbonne, elle a débuté chez agnès b., au mécénat et à la communication, avant de diriger la galerie Michel Rein à Paris, puis de faire un détour par l'architecture chez Architecture-Studio. Chez Perrotin, son rôle s'est peu à peu étendu de la communication au développement : structuration de nouvelles activités, partenariats avec des marques, formation des équipes à l'international. Elle enseigne, elle écrit, et consacre un livre au management de la création à l'ère de l'industrialisation culturelle qui verra bientôt le jour. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Vanessa sur son parcours, la place de l'art dans son enfance, ses années chez agnès b. et chez Michel Rein, et son arrivée chez Perrotin. Nous parlons de ce que signifie, concrètement, développer une galerie devenue une marque internationale, de ce qu'on appelle la « culture Perrotin » et de comment grandir sans se renier, lorsqu'on est un acteur culturel majeur. Nous évoquons aussi la méfiance du monde de l'art envers le mot « management », l'arrivée de l'intelligence artificielle, la place des femmes dans la gouvernance des galeries et des institutions, et de nombreuses autres choses. Bonne écoute ! ••• Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/ Pour découvrir la galerie : https://www.perrotin.com Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Pauline Loeb, la femme derrière le compte Instagram @theonlypaulineloeb, longtemps connu sous le nom d'artfairmag. Après des études d'histoire de l'art, Pauline a passé huit ans à la Galerie Kugel, avant de partir pour Londres, où elle crée le site artfairmag.com, un média qui recense et couvre les plus grandes foires d'art internationales. C'est après le Covid qu'elle lance le compte Instagram pour accompagner le site, et emmène depuis sa communauté dans les allées des foires du monde entier. Avec un ton joyeux et un style toujours fort, reconnaissable entre mille, elle rend les foires d'art accessibles à tous. Dernière nouvelle en date : Pauline passe de l'autre côté avec « Pauline Loeb Curates, Vol. 01 », sa première exposition en tant que commissaire, qui ouvre le 15 octobre à la Koren Gallery et réunit 23 artistes et pas moins de 40 oeuvres. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Pauline sur son parcours, son enfance et la place que l'art y occupait, ses années chez Kugel, et la naissance d'artfairmag. Nous parlons aussi de ce que signifie raconter les foires sur les réseaux sociaux, de ce nouveau rôle de commissaire, et de nombreuses autres choses. Bonne écoute ! ••• Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/ Pour découvrir le travail de Pauline : https://www.instagram.com/theonlypaulineloeb Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.femmesdarts.fr www.instagram.com/femmesdart s_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Anne-Claudie Coric, directrice générale de Templon. Fondée par Daniel Templon en 1966, la galerie fête cette année ses 60 ans. Installée à Paris, Bruxelles et New York, elle compte parmi les galeries françaises d'art contemporain les plus influentes, et Anne-Claudie en tient les rênes depuis 2002. Avant cela, elle a fait ses armes à New York, d'abord dans les musées, puis à la galerie Lelong. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Anne-Claudie sur son parcours, la place de l'art dans son enfance et la naissance de sa vocation, son arrivée chez Templon aux côtés d'un fondateur charismatique, et la manière dont elle a su imposer ses idées en tant que femme. Nous parlons aussi de mentorat, elle qui appartient à une génération de femmes qui n'en a pas eu, de l'évolution d'un marché de l'art mondialisé et bousculé par le digital, des collectionneurs d'aujourd'hui, de son lien aux artistes, et de nombreuses autres choses. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir la galerie : https://www.templon.com Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com Pour suivre la newsletter : www.femmesdarts.substack.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trois femmes, trois sujets, trente minutes. Expos, livres, films et débats du monde de l'art, du plus pointu au plus populaire : toutes les trois semaines, l'équipe Femmes d'arts partage ses coups de cœur art et culture autour d'un bon dîner, en toute spontanéité. Dans ce tout premier épisode, nous discutons du travail de Martine Barrat, du film Rose de Markus Schleinzer et des carrières de marbre de Paros. Bonne écoute ! ••• Pour en savoir plus sur Martine Barrat : https://www.instagram.com/martinebarrat/?hl=fr Pour en savoir plus sur Rose, de Markus Schleinzer : https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=319893.html Pour en savoir plus sur les carrières de marbre de Paros : https://parianmarble.com/ Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Salomé Monpetit, créatrice du compte Match with Art. Ces dernières années, avec un concept aussi simple qu'irrésistible, Salomé s'est imposée comme l'une des voix les plus singulières de la médiation culturelle sur les réseaux sociaux. Le principe : se glisser devant une œuvre vêtue d'une tenue qui en reprend les couleurs ou les motifs, jusqu'à se fondre en elle, et raconter en légende, avec des mots simples et beaucoup de recherches, l'artiste et l'œuvre en question. Un jeu de caméléon né dans les galeries, presque par hasard, et devenu au fil des posts un véritable agenda culturel, à la fois pédagogique et esthétique. Aujourd'hui, les institutions et les maisons se pressent pour collaborer avec elle : la galerie Almine Rech, le Musée d'art et d'histoire de Genève, ou encore les maisons de vente aux enchères, dont elle vient, comme Bonhams. Passée par le marketing du luxe puis par l'univers des enchères, Salomé a longtemps mené de front ses deux passions, l'art et la mode, avant de comprendre qu'elles ne pouvaient faire qu'une. Avec une conviction chevillée au corps : l'art contemporain n'est pas réservé à ceux qui en possèdent les codes, et la mode peut être une porte d'entrée joyeuse, désacralisante, pour aller vers lui. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Salomé sur son parcours, son enfance et le rapport à l'art et au vêtement qui lui a été transmis, ses années en maison de ventes, et la décision de quitter finalement le confort du salariat pour se consacrer entièrement et avec passion à Match with Art. Nous parlons aussi de ce que signifie être créatrice de contenu culturel à la frontière entre l'art et la mode aujourd'hui, du travail invisible derrière chaque publication, et de nombreuses autres choses. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Salomé : https://www.instagram.com/matchwithart Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode a été enregistré en public, le 19 avril 2026, lors de la quatrième édition de The Breakfast Club, un rendez-vous pensé comme un espace de dialogue, d'écoute et de curiosité, organisé en partenariat avec l'hôtel Le Grand Mazarin. Une fois par mois, Femmes d'arts reçoit à son micro une personnalité du monde de l'art et des industries créatives et culturelles pour partager son parcours, son regard sur l'art et le beau, entre autres choses. Pour cette quatrième édition, nous avons eu la joie de recevoir Sibylle de Tavernost, fondatrice de sa propre maison d'édition de tapis contemporains. Après huit ans passés dans le marketing du luxe, chez Dior à New York, Nina Ricci, Valentino, elle a tout quitté à la trentaine pour se consacrer à une vision singulière : des tapis pensés comme des tableaux au sol. À travers son travail, Sibylle de Tavernost réinvente un savoir-faire ancestral. Ses pièces sont nouées à la main dans un atelier qu'elle a co-fondé en Inde du Nord avec Ifrah, une entrepreneuse locale. Du dessin à la couleur, chaque création naît d'un long processus artisanal où la matière, le geste et le temps deviennent les véritables auteurs de l'œuvre. Son parcours s'inscrit également dans une histoire familiale singulière, marquée par la figure de son grand-père, peintre, première et grande inspiration de son rapport à l'art et à la couleur. Entre héritage et invention, artisanat et entrepreneuriat, elle a construit en quelques années une maison reconnue, qui collabore aujourd'hui avec la succession Fernand Léger, Carolina Herrera ou encore Anissa Kermiche. Dans cet échange, nous parlons de matières, de couleurs, de transmission, mais aussi de reconversion, de parcours de femmes et de ce que signifie aujourd'hui bâtir une maison de création à la croisée de l'art et de l'entreprise. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Sibylle de Tavernost : https://www.instagram.com/sibylledetavernost/ Et le site internet de la maison Sibylle de Tavernost : https://sibylledetavernost.com/ Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode a été enregistré en public, le 17 mars 2026, lors de la troisième édition de The Breakfast Club, un nouveau rendez-vous pensé comme un espace de dialogue, d’écoute et de curiosité, organisé en partenariat avec l'hôtel Le Grand Mazarin. Une fois par mois, Femmes d'arts reçoit à son micro une personnalité du monde de l’art et des industries créatives et culturelles pour partager son parcours, son regard sur l’art et le beau, entre autres choses. Pour cette troisième édition, nous avons eu la joie de recevoir Lison de Caunes, artiste et artisane d’art, virtuose de la marqueterie de paille, reconnue pour avoir redonné vie à cette technique aussi rare que fascinante. À travers son travail, Lison de Caunes a réinventé un savoir-faire ancien, apparu dès le XVIIᵉ siècle en Europe et particulièrement présent dans les arts décoratifs français. Dans son atelier parisien, la paille, matière humble et lumineuse, devient surface vibrante, jeux de lumière et compositions graphiques qui séduisent aujourd’hui architectes, décorateurs et collectionneurs à travers le monde. Son parcours, fascinant, s’inscrit également dans une histoire familiale singulière. Elle est la petite-fille du grand décorateur André Groult, figure majeure de l’Art déco, mais aussi de l’écrivaine et militante féministe Benoîte Groult, dont les engagements ont marqué l’histoire intellectuelle contemporaine. Entre héritage et invention, artisanat et création, tradition et entrepreneuriat, Lison de Caunes a construit au fil des années un atelier reconnu internationalement, tout en contribuant à transmettre et à faire rayonner ce savoir-faire d’exception. Dans cet échange, nous parlons de matières, de gestes, de transmission, mais aussi de parcours de femmes, de création et de ce que signifie aujourd’hui faire vivre un métier d’art. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Lison de Caunes : https://www.instagram.com/atelierslisondecaunes/ Et le site internet des ateliers Lison de Caunes : https://www.lisondecaunes.com/ Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode a été enregistré en public, le 10 février 2026, lors de la deuxième édition de The Breakfast Club, un nouveau rendez-vous pensé comme un espace de dialogue, d’écoute et de curiosité, organisé en partenariat avec l'hôtel Le Grand Mazarin. Une fois par mois, Femmes d'arts reçoit à son micro une personnalité du monde de l’art et des industries créatives et culturelles pour partager son parcours, son regard sur l’art et le beau, entre autres choses. Pour cette deuxième édition, nous avons eu la joie de recevoir Chloë Collin, commissaire-priseur et fondatrice de la maison de ventes Saint Auction. Originaire de Rennes, Chloë Collin se passionne très tôt pour l’art et choisit de s’orienter vers ce domaine en suivant un parcours exigeant mêlant lettres classiques, histoire de l’art et droit, avant de réussir l’examen sélectif de commissaire-priseur et de compléter sa formation par deux années de stage et d’enseignement à l’École du Louvre. Après avoir fait ses armes dans plusieurs maisons de ventes, notamment chez FauveParis puis chez Pierre Bergé & Associés, elle développe une approche singulière du métier, attentive à la fois à l’expertise des œuvres et à la transmission de leurs histoires. Très engagée dans la démocratisation du monde des enchères, elle partage également les coulisses de sa profession auprès d’un large public, notamment via Instagram, avec le désir de rendre cet univers plus accessible et de faire découvrir la richesse des objets et des œuvres qui passent entre les mains des commissaires-priseurs. Avec Saint Auction, la maison de ventes qu’elle a fondée à Paris, elle imagine aujourd’hui une nouvelle manière de raconter et de transmettre les œuvres, en mêlant exigence du métier et regard contemporain sur le marché de l’art. Dans cet échange, nous revenons sur sa vocation, son parcours et les coulisses d’un métier fascinant. Nous évoquons aussi l’art de préparer une vente, la relation aux collectionneurs, le choix de créer sa propre maison de ventes, ainsi que la manière dont une nouvelle génération de commissaires-priseurs peut contribuer à faire évoluer cet univers. Bonne écoute ! ••• Cette interview a été menée par Cyrielle Gauvin, fondatrice du cabinet d'avocats Aoedé : https://aoede.law/ Pour suivre Chloë Collin : https://www.instagram.com/lasaintglinglin/ Et découvrir Saint Auction : https://www.saint-auction.com Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode a été entièrement enregistré en anglais ! Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d’arts est l’illustratrice et designer Willemien Bardawil. J'ai rencontré Willemien, il y a plusieurs années maintenant, c'était juste après le confinement, et je suis immédiatement tombée amoureuse de son travail, si spécial et unique, qui reflète parfaitement sa personnalité : joyeuse et solaire. Née à Londres, Willemien est illustratrice et designer, et fait partie des étoiles montantes de sa génération. Après s'être installée à Paris en 2020, elle a fondé son studio via lequel elle collabore avec de nombreuses marques, entre l'Angleterre et la France, parmi lesquelles Selfridges, Original Duckhead, Liberty London, Le Bon Marché, Levi's, Sézane, Caran d'Ache, Spotify, Soi Paris pour ne citer qu'elles. De son enfance dans une famille d'entrepreneurs à son installation à Paris, de l'illustration à la céramique, en passant par les collaborations, son rapport à la couleur et ses inspirations, Instagram, s'affirmer en tant qu'artiste et en vivre... Nous avons parlé de beaucoup de choses dans cet épisode avec Willemien, c'est passionnant et joyeux, et j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter que j'en ai eu à l'enregistrer. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Willemien Bardawil : https://www.instagram.com/willemien https://www.willlemien.com Montage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences) Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com http://www.instagram.com/maristesrvs http://www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d’arts est l’illustratrice et designer Tatiana de Nicolay. Ces dernières années, avec son univers poétique, floral, sauvage et onirique, Tatiana s’est frayée une place de choix parmi la jeune garde des illustrateurs Français. Son travail est partout, dans les magazines d’art et de design les plus prestigieux, mais aussi aux côtés de grandes maisons avec lesquelles elle signe de sublimes collaborations. Parmi les plus récentes, la création d’une série de tapis noués à la main imaginés avec Jaipur Rugs, et présentés en exclusivité chez The Invisible Collection, ou encore une collection de pochettes inspirée par l’Inde, en collaboration avec Olympia Le Tan. De la mode au design, son coeur a longtemps balancé, mais aujourd'hui, tout se recoupe et fait sens, dans un univers à l’image de sa personnalité : coloré, joyeux et enveloppant. À l’image aussi de son intérieur, dans lequel elle nous reçoit. Un appartement parisien du 16e arrondissement qui lui sert aussi de showroom et dans lequel nous avons enregistré cet épisode. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Tatiana sur son parcours, son enfance, le cadre familial dans lequel elle a grandi, où le goût du beau et l'attention aux détails lui ont étés transmis. Ses premiers souvenirs de dessin, son envie, presque vitale, à la fin de l’adolescence, de partir voyager à travers le monde, pour s'immiscer dans de nouvelles cultures qui nourrissent toujours aujourd'hui l'ensemble de son travail. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Tatiana de Nicolay : https://www.instagram.com/tatianadenicolay https://www.tatianadenicolay.com/ Montage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences) Musique libre de droits Contact : femmesdart@gmail.com http://www.instagram.com/maristeservos http://www.instagram.com/femmesdarts Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’épisode que vous écoutez fait partie d’une série sur les liens entre maternité et création artistique. Dans cet épisode, je reçois Tess Dumon. Tess a 33 ans, elle est artiste plasticienne, elle peint, sculpte, et offre à voir un univers multiple et mythologique qui tire sa source dans son histoire personnelle. Mais Tess est aussi mère de deux petites filles, Tosca, qui a presque 3 ans, et Thelma, qui a 4 mois et demi. Ensemble, nous parlons de son entrée dans la maternité, qu’elle a d’abord vécu comme un traumatisme ; de son retour à l’atelier, très rapidement après avoir accouché, et de la dépression du post partum dans laquelle ce nouveau rythme l’a plongée. Elle me raconte aussi comment la maternité l’a sensibilisée au féminisme et à la place réservée aux femmes artistes et mères dans le monde de l’art. On parle aussi d’équilibre de vie, de partage du temps, de comment gérer la frustration que cela induit et de nombreuses autres choses ! Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Tess Dumon sur Instagram : https://www.instagram.com/tessdumon Montage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences) Musique libre de droits www.femmes-dart.com www.instagram.com/femmesdarts_ Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’épisode que vous écoutez fait partie d’une série sur les liens entre maternité et création artistique. Dans cet épisode, je vais à la rencontre d’une artiste qui m’est chère : Tiffany Bouelle est en fait la première artiste que j’ai eu la chance et le bonheur d’interviewer dans ce podcast. C’était en 2019. Depuis, elle et moi sommes restées de très proches amies, et avons la joie de partager aujourd’hui une aventure commune, intime et unique, celle de la maternité. Tiffany est non seulement une artiste talentueuse et ambitieuse, comme vous l’entendrez, mais aussi une femme et une mère que j’admire énormément. Dans cet épisode, nous revenons sur son entrée dans la maternité, il y a deux ans, sur la charge et le bonheur que cela implique, sur la pression sociale quand on est mère, mais surtout artiste, sur comment trouver un espace à soi pour créer et beaucoup d’autres choses. Si vous voulez en savoir plus sur le parcours de Tiffany, je vous recommande vivement l’écoute de l’épisode 2 de la toute première saison de Femmes d’arts. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Tiffany Bouelle sur Instagram : https://www.instagram.com/tiffanybouelle Montage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences) Musique libre de droits www.femmes-dart.com www.instagram.com/femmesdarts_ Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’épisode que vous écoutez fait partie d’une série sur les liens entre maternité et création artistique. Dans cet épisode, je reçois une artiste aussi douce que talentueuse : Héléna Soubeyrand. Héléna a longtemps été actrice, avant de se consacrer pleinement à ce qui l’anime depuis longtemps : le dessin. Elle s’est fait remarquer sur les réseaux sociaux grâce à un talent que l’on n'a pas l’occasion de croiser tous les jours : elle est ambidextre. Mais Héléna est aussi mère de deux jeunes enfants, une fille et un garçon, âgés de 4 ans et demi et 9 mois. Ensemble, nous parlons de ce chamboulement immense qu’est l’entrée dans la maternité, à un, puis à deux. On parle aussi de l’influence de la grossesse sur la créativité, de comment trouver son espace à soi, du sentiment paradoxal que cela fait naitre de devoir s’extraire du monde et de la vie familiale pour assouvir son besoin de création, et de nombreuses autres choses. Bonne écoute ! ••• Pour découvrir le travail de Héléna Soubeyrand : https://www.instagram.com/helenasoubeyrand Montage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences) Musique libre de droits www.femmes-dart.com www.instagram.com/femmesdarts_ Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je vais à la rencontre de Cécile Davidovici. Si vous ne connaissez pas encore son travail, je vous recommande de ne pas perdre une minute et d’aller le découvrir sur sa page Instagram, où elle partage son processus créatif et ses œuvres. Cécile a des doigts de fée : elle est brodeuse. Elle imagine et donne vie à des œuvres tissées dont on pourrait jurer qu’il s’agit de peintures ou de photographies, tant elles sont finement réalisées. Les détails, la lumière, la profondeur… Rien n’est laissé au hasard et chaque œuvre est un univers en soi. Je ne vous mens pas, Cécile fait de la magie avec ses doigts. Dans cet épisode, enregistré dans l’intimité de son atelier du 11e arrondissement, Cécile me raconte ses inspirations, son processus créatif, et revient sur son parcours, du cinéma, auquel elle s’est formée à New York, à la broderie et au tissage qu’elle pratique aujourd’hui, à longueur de journée, dans l’atmosphère baignée de lumière de son atelier. Je vous souhaite une bonne écoute. ••• Pour découvrir le travail de Cécile Davidoci : www.ceciledavidovici.com Pour la suivre sur Instagram : www.instagram.com/ceciledavidovici Crédits : Femmes d’arts est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie Servos Musique libre de droits www.femmes-dart.com www.instagram.com/femmesdarts_ Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Quels liens unissent l’art et la mode ? Comment l’un et l’autre s'inspirent mutuellement ? L’art peut-il se porter ? La mode est-elle un art ? Autant de questions pour un sujet passionnant qui m’intéresse beaucoup et depuis longtemps, et que j’avais très envie d’aborder ici sans savoir par où commencer. Il aura fallu une sublime collaboration entre une artiste que j’aime énormément et une créatrice de mode talentueuse pour me mettre le pied à l’étrier. Vous l’aurez compris, cette semaine je ne reçois pas une, mais deux femmes : l’artiste et designer Tiffany Bouelle, que vous avez déjà entendu dans ce podcast, si ce n’est pas le cas rendez-vous à l’épisode 2, et Jessica Troisfontaine, la fondatrice de la marque spécialiste des combinaisons Septem.Ensemble, ces deux femmes incroyables ont donné vie à une combinaison-oeuvre dont Tiffany a imaginé le motif. Ce qui m’a immédiatement plu dans cette collaboration, c’est l’approche davantage artistique que commerciale de celle-ci. On reparle d’ailleurs de ce distinguo très intéressant entre commercial et artistique dans notre échange. Jessica et Tiffany ont donc pensé une œuvre globale, qui va au-delà d’une simple collaboration lors de laquelle un ou une artiste vend un dessin ou une peinture à une marque qui sera reproduit à la chaîne sur un vêtement. Ici, le processus de création de Tiffany a été totalement respecté. Pour réaliser l'œuvre, le motif imprimé de façon aléatoire sur chacune des combinaisons, Tiffany s’est entretenue avec sept femmes dont j’ai eu l’honneur de faire partie. Puis, elle a peint lors d’une performance sur des combinaisons portées par sept autres femmes, comme une immense toile vivante et en mouvement, donnant ainsi vie à des combinaisons-oeuvres.Dans cet échange, Jessica et Tiffany me parlent des rapports qu’elles entretiennent avec l’art et la mode, elles me racontent comment se met en place une collaboration de cette envergure. Elles m’expliquent aussi comment elles souhaitent briser les frontières entre l’art et la mode, et comment la mode peut aider à rendre l’art plus accessible.Cet épisode a été enregistré en direct et en public lors d’une soirée du Club Femmes d’art, dans le sublime écrin du Comité Jacqueline Marval, que je remercie encore chaleureusement pour son accueil. Le reste est dans l'épisode, bonne écoute !•Pour en savoir plus sur la collaboration entre Septem & Tiffany Bouelle : www.septem-paris.comPour suivre Septem et Jessica Troisfontaine sur Instagram : www.instagram.com/septem_paris www.instagram.com/jessica_troisfontaine Pour suivre Tiffany Bouelle sur Instagram : www.instagram.com/tiffanybouelle•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Cette semaine, je reçois dans le podcast Emmanuelle Roule. Emmanuelle est designer, céramiste et enseignante, et elle est aussi membre de la saison 1 du Cercle de l’art, dont Femmes d’art est partenaire. Un projet indispensable pour aider les artistes femmes à avoir un revenu régulier imaginé par la brillante artiste et entrepreneure Margaux Derhy. Si vous ne connaissez pas le travail d’Emmanuelle Roule, je vous invite d’ores et déjà à aller le découvrir sur Instagram où elle partage de nombreuses photos de ses œuvres et de son processus créatif. Emmanuelle a un univers très brut et doux à la fois, assez épuré. Ses œuvres, qu’elle imagine et conçoit comme des sculptures, sont lumineuses. Elles questionnent le volume et la matière, dans une approche architecturale de la céramique. Je suis très heureuse de vous proposer cette semaine de plonger dans l’univers d’Emmanuelle Roule, et de découvrir son parcours et sa passion communicative pour le matériau terre. Dans cet épisode, Emmanuelle revient sur son parcours. Elle me raconte comment les hasards de la vie et une intuition très forte ont mis la céramique sur son chemin. Elle me parle très longuement du matériau terre, aux vertus quasi méditatives et qui selon elle constitue l’avenir, pour répondre notamment aux questionnements écologiques et environnementaux dans de nombreux secteurs. Elle revient d’ailleurs sur son projet de recherche, “Patrimoine Vivant”, qu’elle poursuit depuis quelques années. Elle m’explique pourquoi elle a quitté Paris pour Marseille, où elle partage aujourd’hui un espace immense avec Stéphanie Pigaglio, la fondatrice des ateliers Clay. Le reste est dans l'épisode, bonne écoute !•Pour en savoir plus sur le travail de Emmanuelle Roule : www.emmanuelleroule.comPour la suivre sur Instagram : www.instagram.com/__roule__Pour en savoir plus sur le Cercle de l'art : www.lecercle.art et www.instagram.com/lecercledelart •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Cette semaine, je reçois une artiste que j’aime beaucoup, et dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parler, notamment dans le numéro #0 du Magazine Femmes d’art, publié en octobre dernier et disponible sur le site internet de Femmes d’art (www.femmes-dart.com) Il s’agit de Cécilia Granara. Cécilia est artiste peintre, elle est née en Arabie-saoudite dans une famille de diplomates italiens, ce qui lui a donc permis de passer toute son enfance entre Rome, Chicago, Mexico ou encore Londres puis aujourd’hui Paris. Une éducation cosmopolite qui ne la prédestinait pourtant pas initialement à devenir artiste, comme vous l’entendrez.À tout juste 30 ans, Cécilia Granara est une étoile montante du monde de l’art, elle fait partie de cette génération d’artistes qu’on ne présente déjà plus tant ils et elles sont talentueux et talentueuses et font parler d’eux : il y a, pour ne citer qu’eux Madeleine Roger Lacan, Nathanaëlle Herbelin, Jean Claracq, Simon Martin ou encore Christine Safa, que vous avez déjà entendue dans ce podcast. Si le monde de l’art la connaît déjà, le grand public la découvre encore, à la faveur de nombreuses expositions auxquelles elle participe, en galeries ou en institutions, de Paris jusqu’à Londres. Cécilia Granara a aussi été présentée lors d’un focus qui lui a été consacré par la FIAC en 2021.Si vous ne connaissez pas encore son travail, je vous invite d’ores et déjà à aller le découvrir, sur Instagram notamment où Cécilia partage de nombreuses images de son processus créatif et de ses oeuvres. Vous verrez, son travail, figuratif, joue avec les formes et les couleurs. Il est très instinctif et sensible à la fois, traduisant en peinture des thèmes qui tiennent à cœur à l’artiste. Cécilia Granara nous parle du corps des femmes, de plaisir, de sexualité, de douleurs mais de rêves aussi.Dans cet épisode, Cécilia revient sur son parcours, elle me parle de son cheminement vers l’art et de son univers. Elle me raconte ses inspirations, me parle de son travail, des sujets qu’elle choisit d’aborder mais aussi de son ressenti de femme et d’artiste en école d’art puis sur le marché de l’art. Nous parlons aussi de cette génération d’artistes à laquelle elle appartient, des femmes qu’elle admire et de très nombreuses autres choses. Le reste est dans l’épisode, bonne écoute !•Pour découvrir le travail de Cécilia Granara : www.ceciliagranara.com Pour la suivre sur Instagram : www.instagram.com/ceciliagranara •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Cette semaine, c’est l’une des plus grandes photographes mexicaines que je reçois dans le podcast : Graciela Iturbide. Si ce nom est peu connu en France, Graciela Iturbide est pourtant un monument de la photographie, connue notamment pour avoir immortalisé les traditions des communautés indigènes et la vie quotidienne de son pays, le Mexique.J’ai eu la chance de pouvoir la rencontrer à Paris, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain qui lui consacre jusqu’au 29 mai 2022 une sublime exposition qui retrace toute sa carrière, de ses premiers travaux aux plus récents. Graciela Iturbide, c’est une femme dont la seule présence impressionne, mais qui rayonne par sa douceur et sa gentillesse à l’instant même où elle vous parle. Son parcours, comme vous l’entendrez dans cet épisode, c’est celui d’une femme inspirante et courageuse dont le destin semblait désigné dès la naissance à cause de son genre. Son histoire était écrite : Graciela, comme la plupart des femmes de son époque, ne ferait pas d’études et attendrait patiemment un mari avant de devenir mère au foyer.Mais son histoire, Graciela Iturbide a voulu la réécrire par elle-même : à 27 ans, elle brise le carcan que la société lui impose, et prend le pouvoir sur sa vie. Elle divorce et reprend des études de cinéma. Se dessine progressivement ensuite une carrière de photographe et une vie à sillonner le Mexique et le monde à la rencontre de cultures qu’elle immortalise avec son objectif. Dans cet épisode, Graciela revient longuement sur son parcours. Elle me raconte ses débuts en photographie, ses voyages au Mexique mais aussi tout autour du monde. Elle me raconte les séries photographiques qui l’ont le plus marquée, me parle de son atelier, un lieu très spécial à ses yeux, et évoque la part de l’intime dans son travail. Le reste est dans l’épisode, bonne écoute !•Ce podcast a été réalisé en partenariat avec la Fondation Cartier pour l'art contemporain. Remerciements à Pascale Fougère, traductrice, qui a su faire de cet échange un moment fluide. •Pour en savoir plus sur l'exposition consacrée par la Fondation Cartier pour l'art contemporain à Graciela Iturbide : www.fondationcartier.com/expositions/graciela-iturbide•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : femmesdart@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ranking source
Apple Podcasts rankings via the Mato Topic Intelligence Platform.
Observed November 4, 2026.
Apple and Apple Podcasts are trademarks of Apple Inc., registered in the U.S. and other countries.
Pairs with
Bring this source into Mato to read its transferable patterns, then turn them into an original show for your own audience.