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<p>Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.</p><p>📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : <a href="http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast" rel="nofollow">http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast</a></p><p>🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : <a href="https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air" rel="nofollow">https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air</a></p>
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<h2><strong>C dans l’air l'invité du 19 septembre 2026 avec Christine Ockrent, journaliste, productrice de l’émission « Affaires étrangères » sur France Culture.<br> </strong></h2><p>Hier, Emmanuel Macron réunissait dans la salle de crise de l’Élysée, la salle Vega, les patrons des renseignements français devant les chefs des partis politiques. On les a vus sortir, souvent la mine grave. <br><br>Le président français a sonné l’alerte face à la multiplication des attaques russes contre les pays européens. D’après Emmanuel Macron, mais aussi le chancelier Friedrich Merz, la situation est grave.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 19 septembre 2026 - Carburants, corruption, guerres : Trump à sec</strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Christine OCKRENT - Journaliste et productrice de l’émission “Affaires étrangères” sur France Culture <br>- Richard WERLY - Journaliste éditorialiste international au quotidien suisse Blick <br>- Corentin SELLIN - Professeur agrégé d’histoire et spécialiste des États-Unis <br>- Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>
<h2><strong>C dans l’air du 19 septembre 2026 - Carburants, corruption, guerres : Trump à sec</strong></h2><p><br><br>Les relations entre Paris et Washington connaissent une nouvelle période de tension. Après des critiques françaises visant une position américaine à l’ONU, les États-Unis avaient bloqué l’agrément du nouvel ambassadeur français à Washington, Aurélien Lechevallier. Pour débloquer la situation, Paris a finalement publié un message exprimant ses « regrets ». L’agrément a depuis été accordé. <br><br>Emmanuel Macron adopte également un ton plus affirmé sur les grands dossiers internationaux. Il se rend à Saint-Pierre-et-Miquelon pour rencontrer le Premier ministre canadien Mark Carney. Cette rencontre intervient dans un contexte de tensions avec Washington, mais aussi de rapprochement entre la France et le Canada. Les deux dirigeants doivent notamment renforcer leur coopération dans plusieurs secteurs stratégiques et réaffirmer leur attachement à la souveraineté des États. <br><br>Aux États-Unis, une autre polémique concerne Donald Trump Jr. Le Russe Umar Kremlev a financé plusieurs festivités liées à son mariage aux Bahamas, pour plusieurs centaines de milliers de dollars selon l’enquête de ProPublica. Donald Trump Jr. et son épouse ont confirmé certains de ces paiements. Donald Trump a ensuite déclaré que son fils comptait rembourser les sommes. <br><br>En France, la colère monte également chez les pêcheurs face à la hausse du prix du gazole. Pour une profession très dépendante du carburant, l’augmentation des coûts pèse directement sur la rentabilité des sorties en mer. Face à la mobilisation, le gouvernement a porté l’aide au carburant à 35 centimes par litre et l’a prolongée jusqu’à la fin décembre 2026. <br><br>Les relations entre la France et les États-Unis sont-elles en train de se détériorer durablement ? Le rapprochement entre Macron et Mark Carney marque-t-il une nouvelle stratégie diplomatique française ? Pourquoi la hausse du prix du gazole frappe-t-elle aussi durement les pêcheurs ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Christine OCKRENT - Journaliste et productrice de l’émission “Affaires étrangères” sur France Culture <br>- Richard WERLY - Journaliste éditorialiste international au quotidien suisse Blick <br>- Corentin SELLIN - Professeur agrégé d’histoire et spécialiste des États-Unis <br>- Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNewsP</p><p>RESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 septembre 2026 avec la chanteuse, actrice et figure féministe Lio.<br></strong></h2><p>La cour d'appel de Versailles a allégé, ce mercredi, le contrôle judiciaire de Patrick Bruel, accusé par de nombreuses femmes de violences sexuelles et mis en examen dans quatre dossiers. Le chanteur peut désormais quitter le territoire français.<br><br>Sébastien Lecornu a, quant à lui, annoncé 1,5 milliard d'euros pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi que 2,6 milliards d'euros pour la protection de l'enfance, alors que la « loi intégrale » sera examinée à l'Assemblée nationale début octobre.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 18 septembre 2026 - <br>France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l’Express<br>- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "<em>La marque des esclaves</em>" aux éditions de l’Animal</p>
<h2><strong>C dans l’air du 18 septembre 2026 - <br>France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine </strong></h2><p>La Russie va-t-elle frapper bientôt un pays de l’Otan ? La Pologne tire la sonnette d’alarme. Selon le Premier ministre Donald Tusk, des services de renseignement auraient identifié des préparatifs russes prévoyant des frappes « hybrides » de drones et de missiles contre les alliés de Kiev en Europe, y compris en Pologne. <br><br>En France, une réunion a été organisée au pied levé à l’Élysée. Le président de la République y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». Au menu : la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, avec ses conséquences en France. Autour du président de la République et du Premier ministre, les autorités militaires et les services de renseignement étaient chargés de livrer aux candidats les derniers éléments importants et très sensibles. « La menace hybride russe, ces dernières semaines, s’est intensifiée », la « nature de l’agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu Emmanuel Macron par la suite lors d’une conférence de presse, expliquant avoir demandé la préparation d’un « plan de protection de nos infrastructures critiques ». « Ce qui ne s’est pas passé à Leipzig aurait pu se passer dans n’importe quelle ville européenne. » Cela ne restera pas « sans réponse », a ajouté le chef de l’État.<br><br>Embourbé depuis plus de quatre ans dans sa guerre contre l’Ukraine, Vladimir Poutine pourrait-il choisir d’attaquer un pays de l’Otan ? Quelle réponse face à la guerre hybride menée par la Russie ? Sabotages, cyberattaques, désinformation, survols de drones… La Russie multiplie ces derniers temps les opérations et attaques sur le Vieux continent. <br><br>Mais l’ombre du kremlin plane aussi sur les États-Unis. Jusqu’où les réseaux russes peuvent-ils infiltrer le territoire américain et tenter d’y étendre leur influence ? La justice américaine vient d’inculper cinq agents russes présumés, soupçonnés d'avoir agi au sein d'un réseau mondial chargé de "recruter des citoyens américains et des ressortissants étrangers pour commettre des meurtres à la demande du Kremlin", et des projets d'attentats contre des infrastructures en Europe. Les cinq suspects sont en fuite.<br>Autre affaire qui fait polémique : le mariage de Donald Trump Jr. aux Bahamas. Selon plusieurs médias américains, une partie des festivités aurait été financée par Umar Kremlev, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Ces révélations ont déclenché des interrogations à Washington et une demande d’enquête au Congrès sur les éventuels risques de contre-ingérence étrangère.<br>Et face à Moscou, le Congrès américain vient justement de franchir une étape importante. Après un vote du Sénat en août, la Chambre des représentants a adopté le 16 septembre, par 262 voix contre 159, un vaste projet de sanctions visant notamment les responsables russes, les banques, le secteur énergétique et les réseaux permettant de contourner les sanctions. Le texte prévoit également la possibilité d’imposer jusqu’à 100 % de droits de douane aux principaux acheteurs d’énergie russe. Il est désormais sur le bureau de Donald Trump. Reste une question : le président américain va-t-il promulguer ce texte et surtout, jusqu’où ira-t-il dans son application ?<br><br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l’Express<br>- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "<em>La marque des esclaves</em>" aux éditions de l’Animal</p>
<h2><strong>C dans l’air du 17 septembre 2026 avec Robert Malley, diplomate, ancien conseiller de Bill Clinton, de Barak Obama, puis envoyé spécial de Joe Biden en Iran.<br>Il publie "<em>Demain c'est hier</em>", aux éditions Max Milo.<br> </strong></h2><p>Dans cet ouvrage, il passe en revue les occasions manquées et les échecs dans le processus de paix au Proche-Orient. Depuis 1993, et cette fameuse poignée de mains sur la pelouse de la Maison Blanche entre Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, et Yasser Arafat, chef de l'organisation de la libération de la Palestine, jusqu'à aujourd'hui, que s'est-il passé en coulisses ? Quelles ont été les erreurs stratégiques pour arriver à la situation actuelle ? Y a-t-il encore un espoir de paix dans la région ? La diplomatie a-t-elle failli ? Quelle est la responsabilité de Washington dans tout ça ? Robert Malley, diplomate, grand connaisseur des coulisses des négociations, répondra à nos questions.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 17 septembre 2026 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique <em>Le Figaro.</em><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- FRÉDÉRIC ARNOULD - Journaliste à Radio-Canada, correspondant à Paris, ancien correspondant à Washington<br>- Florence AUTRET - Journaliste indépendante – Lettre Substack « <em>Chutes</em> »</p>
<h2><strong>C dans l’air du 17 septembre 2026 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ?</strong></h2><p>Le Canada, futur premier « membre associé de l’UE » ? La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fait mercredi la proposition au Premier ministre canadien, Mark Carney, devant les députés européens réunis à Strasbourg, lors de son discours sur l’état de l’Union. « Le Canada accueille favorablement cette ambition, et je peux vous dire que les sondages montrent qu’une écrasante majorité de Canadiens soutient des liens beaucoup plus étroits avec l’Europe », a salué ce jeudi le chef du gouvernement canadien. « L’Europe et le Canada sont plus forts ensemble », a-t-il ajouté ce jeudi devant le Parlement européen à Strasbourg, insistant sur les « valeurs communes » liant les deux blocs.<br><br>Mais avec cette proposition, la présidente de la Commission européenne a créé la stupeur jusque dans les rangs européens. L'idée n’aurait pas été soumise aux capitales au préalable. Alors que recouvrirait concrètement ce statut de « membre associé » ? Pour l’heure, la notion reste très floue. Mais cette perspective n’a pas manqué de faire réagir outre-Atlantique. Donald Trump a menacé, mercredi 16 septembre, de rompre les échanges commerciaux avec l’Union européenne en représailles. « Je trouve cela ridicule », a déclaré le président américain. Une réaction qui intervient alors que Donald Trump a lui-même répété à de nombreuses reprises ces derniers mois qu’il souhaitait faire du Canada le « 51e État américain ».<br><br>Cette proposition européenne intervient dans un contexte particulièrement tendu entre Washington et Ottawa. Cet été, les États-Unis de Donald Trump ont durci leur bras de fer commercial avec le Canada, après l’échec des négociations entre les deux pays. L’administration américaine a notamment décidé d’imposer des droits de douane de 50 % sur de nombreux produits canadiens, parmi lesquels l’acier. Le Canada est en effet le premier exportateur d’acier vers les États-Unis. Ottawa a riposté en mettant en place ses propres droits de douane. Ces mesures de représailles, allant de 15 % à 50 %, concernent environ 20 milliards de dollars d’importations américaines, notamment dans les secteurs de l’acier, de l’électronique, de l’ameublement et de l’habillement.<br><br>Les chiffres officiels publiés récemment montrent que l’indice des prix à la consommation a augmenté de 3,4 % sur un an en août. Une hausse notamment portée par l’envolée des prix des carburants depuis le début de la guerre contre l'Iran, durement ressentie par les ménages américains qui placent la question du pouvoir d'achat au cœur de leurs préoccupations à deux mois des élections de mi-mandat.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique <em>Le Figaro.</em><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- FRÉDÉRIC ARNOULD - Journaliste à Radio-Canada, correspondant à Paris, ancien correspondant à Washington<br>- Florence AUTRET - Journaliste indépendante – Lettre Substack « <em>Chutes</em> »</p>
<h2><strong>C dans l’air du 16 septembre 2026 avec Damien Leloup, journaliste au <em>Monde</em> spécialisé dans la tech, coauteur de <em>Nos nouveaux maitres</em>, aux éditions Albin Michel. Son dernier livre, <em>Le pouvoir des geeks</em>, est publié aux éditions Les Arènes.</strong></h2><p><br><br>Depuis début septembre, les mises en garde sur l'IA se multiplient. Le patron d’Anthropic, Dario Amodei, soutenu par son homologue d’OpenAI, Sam Altman, ainsi que par Elon Musk a plaidé samedi pour ralentir le développement de l’IA. Le chercheur Jacob Coxon chez Anthropic a, lui, démissionné de son poste le 9 septembre, avec ce message : « Nous croyons vraiment, sincèrement, que l’IA pourrait tuer tous les humains. » Alors que le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a lui appelé à une « action urgente », Donald Trump parle de « canular ». Il a réagi en fustigeant une « conspiration malsaine » contre l’intelligence artificielle, rejetant les appels à plus de régulations pour cette technologie. Pourquoi l'IA inquiète-t-elle autant ? Comment comprendre la réaction de Donald Trump aux récents avertissements ? Pourquoi certains parlent-ils de "marketing de la peur " ?</p>
<h2><strong>C dans l’air du 16 septembre 2026 - Trump sans munitions, Poutine sans limite...<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l’Institut royal des affaires étrangères<br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale </p>
<h2><strong>C dans l’air du 16 septembre 2026 - Trump sans munitions, Poutine sans limite...<br> </strong></h2><p>Alors que l’Iran a fait main basse sur Ormuz, la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis soutenus par Téhéran et l’attaque d’un oléoduc crucial en Arabie saoudite compliquent un peu plus l’équation géopolitique, énergétique et militaire au Moyen-Orient, qui était déjà loin d’être simple. En témoigne la nouvelle flambée des cours du pétrole, alors que les Houthis poursuivent leur avancée en mer Rouge. Confronté à une recrudescence des attaques menées au Yémen, le prince héritier saoudien a sollicité le soutien du président égyptien, après avoir échoué à obtenir une intervention militaire américaine.<br><br>Contrairement à ce que Donald Trump a affirmé récemment, les États-Unis ne disposeraient pas de « quantités énormes de munitions ». Plus de six mois après le début de la guerre en Iran, où en sont les stocks d’armement des États-Unis ? Un rapport de l’inspecteur général du Pentagone, publié lundi, estime qu’entre le 28 février et le 30 juin, l’opération « Fureur épique » contre le régime des mollahs a coûté environ 33,4 milliards de dollars, dont 22,3 milliards dépensés uniquement en munitions tirées. Le document relève également que « les dépenses en munitions ont provoqué une pénurie sur les inventaires stratégiques et révélé des goulots d’étranglement au sein des industries pour le renouvellement des munitions ». Mais le rapport souligne aussi les mesures prises pour accélérer la production. L’accent est notamment mis sur la production de systèmes de défense THAAD, de missiles Tomahawk et de missiles de défense antiaérienne Patriot.<br><br>Membre de l’Otan en première ligne face à la Russie, la Pologne ambitionne de devenir la première armée d’Europe. Pour cela, elle dépense actuellement près de 5 % de son PIB dans la défense et cherche à établir de nouveaux partenariats. En mai dernier, Paris et Varsovie ont notamment signé un traité d’amitié à Nancy qui « ouvre la possibilité » d’une extension du parapluie nucléaire français à la Pologne.<br><br>Une initiative qui prend une dimension particulière alors que les Européens s’interrogent sur l’attitude des États-Unis de Donald Trump en cas d’attaque russe. Emmanuel Macron a proposé à plusieurs partenaires européens de participer à des exercices et à un dialogue stratégique autour de la « dissuasion avancée », tout en maintenant que la décision ultime d’employer l’arme nucléaire reste exclusivement entre les mains du président français. Paris précise également que cette initiative doit compléter, et non se substituer à la dissuasion nucléaire de l’Otan. Autre pays membre de l’Alliance partageant une frontière terrestre avec la Russie, la Finlande a annoncé ce lundi « rejoindre » la dissuasion nucléaire « avancée » proposée par la France. C’est le dixième pays européen à rejoindre cette initiative destinée à renforcer la défense de l’Europe face à la menace russe.<br><br><br>Pénurie de munitions, démissions en cascade… Dans quel état se trouve réellement l’armée américaine ? L’offre d’Emmanuel Macron d’une dissuasion nucléaire « avancée » séduit un nombre croissant de partenaires européens. De quoi s’agit-il ? Qu’est-ce que la dissuasion avancée ? Enfin qui est Umar Kremlev, l’oligarque russe proche de Poutine qui a réglé la note de mariage du fils aîné de Donald Trump ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l’Institut royal des affaires étrangères<br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale </
<h2><strong>C dans l’air du 15 septembre 2026 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège<br> </strong></h2><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- YARA RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>
<h2><strong>C dans l’air du 15 septembre 2026 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège<br> </strong></h2><p>C’est une nouvelle menace pour l’économie mondiale. Après le détroit d’Ormuz, la prise du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis, alliés de l’Iran, fait craindre une nouvelle flambée sur les marchés des hydrocarbures.<br>Car ce passage maritime est essentiel. Depuis la fermeture du détroit d’Ormuz, l’Arabie saoudite y faisait transiter une partie de ses exportations de pétrole. Mais le problème ne concerne pas seulement l’or noir. Bab el-Mandeb commande l’accès méridional à la mer Rouge et, par conséquent, au canal de Suez.<br><br>Pétrole, gaz, conteneurs, automobiles, vêtements, engrais, céréales, composants électroniques… Une grande partie des marchandises qui circulent entre l’Asie et l’Europe emprunte cette route. En temps normal, environ 12 % du commerce mondial passe par le canal de Suez et la mer Rouge. Pour les grands porte-conteneurs, la proportion atteint près de 30 %. Une fermeture de Bab el-Mandeb pourrait donc provoquer un choc majeur pour l’économie mondiale. Des conséquences « catastrophiques », a averti ce mardi le Qatar.<br><br>Cette mise en garde intervient alors que la situation militaire se tend au Yémen. Les rebelles houthis, soutenus par l’Iran, ont atteint ces derniers jours la ville yéménite de Dhubab et pris le contrôle de l’île de Perim, située au milieu du passage maritime. Pour l’heure, les Houthis se veulent rassurants. Ils affirment que la navigation reste ouverte, à l’exception des navires saoudiens et israéliens.<br><br>Mais que se passerait-il si le détroit venait réellement à être bloqué ? Pour les navires, il ne resterait alors qu’une solution : contourner l’Afrique. Un détour considérable, plus long et surtout beaucoup plus coûteux, qui pourrait encore renchérir le prix du transport des marchandises.<br><br>Entre la paralysie du détroit d’Ormuz et la prise de contrôle, par les Houthis, d’une grande partie du littoral de la mer Rouge au Yémen, les approvisionnements en pétrole deviennent de plus en plus difficiles. Le cours du baril, qui faisait jusqu’à présent du yo-yo, s’est remis à flamber.<br><br>Une situation particulièrement sensible aux États-Unis, où la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat. Dans ce contexte, Donald Trump a refusé de frapper les rebelles yéménites, comme le lui a demandé son allié, l’Arabie saoudite. Le président américain a en revanche demandé à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, d’« arrêter » d’attaquer les raffineries de diesel en Russie. Il l’accuse de provoquer une « pénurie ».<br><br>En France, la colère monte aussi. Une cinquantaine de pêcheurs ont bloqué, ce mardi jusqu’en milieu de matinée, les accès à un dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, pour protester contre la hausse des coûts d’exploitation. Les prix du carburant mettent en difficulté de nombreux secteurs. Et sur les réseaux sociaux, les appels à la mobilisation contre la vie chère se multiplient dans plusieurs villes de France. Certains appellent même à un retour des Gilets jaunes en octobre.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- YARA RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>
<h2><strong>C dans l’air du 14 septembre 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, et professeur à Sciences Po Paris. Il organise ce week-end les 11e rencontres géopolitiques de Trouville-sur-Mer.</strong></h2><p><br>La prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les Houthistes pose de nombreuses questions. Les combattants soutenus par l'Iran se sont emparés de ce passage stratégique vendredi. Un nouveau bouleversement dans la région et pour l’économie mondiale déjà fortement perturbée de l’autre côté de la péninsule arabique, au niveau du détroit d’Ormuz. Autre point de blocage, l’oléoduc saoudien Est-Ouest, qui permet de contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz est désormais fermé car des drones l’ont attaqué. Quelles seront les conséquences géopolitiques, mais aussi économiques de la situation ? Cela signifie-t-il que les Américains ne sont plus capables s'assurer la sécurité de leurs alliés ? Et l'Europe dans tout cela, fait-elle preuve d'impuissance ? </p>
<h2><strong>C dans l’air du 14 septembre 2026 - <br> </strong></h2><p>Un train visé à deux kilomètres de la Pologne et des personnalités politiques occidentales frôlées par les bombes. L’Ukraine et la Pologne ont dénoncé, ce dimanche 13 septembre, des frappes russes qui ont endommagé un train de voyageurs à destination de Varsovie, à la gare de Iagodyne, tout près de la frontière avec la Pologne, où un autre convoi transportant des personnalités européennes venait de passer.<br>Selon l’opérateur ferroviaire ukrainien Ukrzaliznytsia, le train diplomatique transportait d’anciens dirigeants européens, dont les anciens Premiers ministres Boris Johnson (Royaume-Uni) et Carl Bildt (Suède), ainsi que des ministres, des parlementaires et des diplomates dépêchés par des membres de l’Union européenne (UE) et de l’Otan. Le train avait quitté la gare de Iagodyne plus tôt que prévu, en raison de l’ajustement en temps réel des horaires face à la menace de frappes russes. L’ex-directeur de la CIA David Petraeus était, quant à lui, transporté dans un train à part, toujours stationné en gare lors de l’attaque.<br><br>Qui était visé lors de cette attaque ? Que s’est-il passé ? Que cherche Moscou en frappant aux portes de l’Otan ? Ces attaques ont « un but très clair : intimider les Européens, les décourager et surtout les désunir », a déclaré Jean-Noël Barrot en marge d’un sommet sur l’Arctique en Finlande, soulignant que ces frappes ont eu lieu « au moment où l’Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d’entreprises et de représentants diplomatiques venus du monde entier, et singulièrement d’Europe ».<br><br>Le 11 septembre, Vladimir Poutine a ainsi averti que l’envoi de troupes européennes en Ukraine pourrait conduire à une guerre. Dans le même temps, les accusations d’actions de déstabilisation sur le territoire européen se multiplient.<br><br>La Pologne se trouve en première ligne. Son Premier ministre, Donald Tusk, a appelé dimanche à prendre au sérieux le risque d’une nouvelle « escalade ». Le pays est déjà régulièrement confronté à des incidents impliquant des drones, certains venant s’écraser sur son territoire après avoir été détournés ou avoir franchi sa frontière.<br><br>Face à cette menace, Varsovie accélère son réarmement. Mais la réponse polonaise ne se limite pas aux équipements militaires. Le gouvernement cherche également à préparer sa population à l’hypothèse d’un conflit de grande ampleur. Des programmes de formation sont proposés aux civils, tandis que de plus en plus de Polonais s’initient au maniement des armes et aux réflexes nécessaires en cas de crise.<br><br>La question de la préparation ne concerne d’ailleurs pas uniquement les pays directement voisins de la Russie. En France, les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de défense se développent également.<br><br>À La Rochelle, la start-up Shark Robotics s’est associée à l’Ukrainien Tencore pour codévelopper un robot de défense destiné aux armées européennes. Des technologies qui témoignent d’une nouvelle réalité : face à la multiplication des menaces, les Européens cherchent à adapter leurs capacités militaires et à accélérer leur préparation.<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major de l’armée de l’air, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur de <em>Des trains dans la guerre</em> <br>- Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, auteur de <em>Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang </em><br>- Marie JEGO - Journaliste <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Sonia DRIDI - (en Duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de <em>Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump</em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 14 septembre 2026 - <br> </strong></h2><p>Un train visé à deux kilomètres de la Pologne et des personnalités politiques occidentales frôlées par les bombes. L’Ukraine et la Pologne ont dénoncé, ce dimanche 13 septembre, des frappes russes qui ont endommagé un train de voyageurs à destination de Varsovie, à la gare de Iagodyne, tout près de la frontière avec la Pologne, où un autre convoi transportant des personnalités européennes venait de passer.<br>Selon l’opérateur ferroviaire ukrainien Ukrzaliznytsia, le train diplomatique transportait d’anciens dirigeants européens, dont les anciens Premiers ministres Boris Johnson (Royaume-Uni) et Carl Bildt (Suède), ainsi que des ministres, des parlementaires et des diplomates dépêchés par des membres de l’Union européenne (UE) et de l’Otan. Le train avait quitté la gare de Iagodyne plus tôt que prévu, en raison de l’ajustement en temps réel des horaires face à la menace de frappes russes. L’ex-directeur de la CIA David Petraeus était, quant à lui, transporté dans un train à part, toujours stationné en gare lors de l’attaque.<br><br>Qui était visé lors de cette attaque ? Que s’est-il passé ? Que cherche Moscou en frappant aux portes de l’Otan ? Ces attaques ont « un but très clair : intimider les Européens, les décourager et surtout les désunir », a déclaré Jean-Noël Barrot en marge d’un sommet sur l’Arctique en Finlande, soulignant que ces frappes ont eu lieu « au moment où l’Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d’entreprises et de représentants diplomatiques venus du monde entier, et singulièrement d’Europe ».<br><br>Le 11 septembre, Vladimir Poutine a ainsi averti que l’envoi de troupes européennes en Ukraine pourrait conduire à une guerre. Dans le même temps, les accusations d’actions de déstabilisation sur le territoire européen se multiplient.<br><br>La Pologne se trouve en première ligne. Son Premier ministre, Donald Tusk, a appelé dimanche à prendre au sérieux le risque d’une nouvelle « escalade ». Le pays est déjà régulièrement confronté à des incidents impliquant des drones, certains venant s’écraser sur son territoire après avoir été détournés ou avoir franchi sa frontière.<br><br>Face à cette menace, Varsovie accélère son réarmement. Mais la réponse polonaise ne se limite pas aux équipements militaires. Le gouvernement cherche également à préparer sa population à l’hypothèse d’un conflit de grande ampleur. Des programmes de formation sont proposés aux civils, tandis que de plus en plus de Polonais s’initient au maniement des armes et aux réflexes nécessaires en cas de crise.<br><br>La question de la préparation ne concerne d’ailleurs pas uniquement les pays directement voisins de la Russie. En France, les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de défense se développent également.<br><br>À La Rochelle, la start-up Shark Robotics s’est associée à l’Ukrainien Tencore pour codévelopper un robot de défense destiné aux armées européennes. Des technologies qui témoignent d’une nouvelle réalité : face à la multiplication des menaces, les Européens cherchent à adapter leurs capacités militaires et à accélérer leur préparation.<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major de l’armée de l’air, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur de <em>Des trains dans la guerre</em> <br>- Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, auteur de <em>Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang </em><br>- Marie JEGO - Journaliste <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Sonia DRIDI - (en Duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de <em>Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump</em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 12 septembre 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis (2014-2019)</strong></h2><p><br>Vladimir Poutine a averti ce vendredi qu'un déploiement de troupes européennes en Ukraine équivaudrait à « une guerre contre la Russie ». Entre bombardements intensifs sur l'Ukraine et opérations hybrides menées contre l'Europe, le président russe semble de plus en plus prêt à une escalade militaire. Comment les Européens peuvent-ils répondre sans devenir belligérants ? L'Otan peut-elle rester unie dans sa réponse malgré les critiques récurrentes de Trump à l'égard de ses alliés ?</p>
<h2><strong>C dans l’air du 12 septembre 2026 - Poutine, son avertissement à l'Europe<br> </strong><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, ancienne correspondante en Russie<br>- Vera GANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris</h2>
<p><span>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</span></p><p><span>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</span></p><p><span>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</span></p><p><span>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</span></p><p><span>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</span></p><p><span>INTERNET :</span><a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"><span> <u>francetv.fr</u></span></a></p><p><span>FACEBOOK :</span><a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"><span> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></span></a></p><p><span>TWITTER :</span><a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"><span> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></span></a></p><p><span>INSTAGRAM :</span><a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><span><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></span></a></p>
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Observed September 20, 2026.
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