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<p>Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.</p><p>📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : <a href="http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast" rel="nofollow">http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast</a></p><p>🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : <a href="https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air" rel="nofollow">https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air</a></p>
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<h2><strong>C dans l’air l'invité du 31 octobre 2026 avec Corentin Sellin, professeur agrégé d’histoire et spécialiste des États-Unis, auteur de "Une histoire de la politique étrangère américaine. De 1776 aux années Trump", aux éditions du Cavalier bleu.<br> </strong></h2><p><br>À trois jours des midterms, alors que le scrutin s’annonce difficile pour les républicains, Donald Trump a semblé envisager une défaite, assurant que « généralement, un président, bon ou mauvais, républicain ou démocrate, perd les midterms ». Quelles seraient les conséquences d’une défaite du président américain pour les États-Unis, mais aussi pour le reste du monde ?</p>
<h2><strong>C dans l’air du 31 octobre 2026 - Les manifs s'élancent, la colère s'installe... jusqu'à quand ?</strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Yves THEARD - Directeur adjoint - <em>Le Figaro</em> <br>- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de <em>Homo occidentalis : que sommes-nous devenus ? </em><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - <em>Marianne </em><br><em>- </em>Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - <em>Libération</em></h2><p></p>
<h2><strong>C dans l’air du 31 octobre 2026 - Les manifs s'élancent, la colère s'installe... jusqu'à quand ?</strong></h2><p><br>Troisième samedi de mobilisation en soutien à la jeunesse et contre la vie chère. Et une colère sociale qui ne retombe pas. Beaucoup de monde était encore présent dans les rues cet après-midi. Syndicats, étudiants, lycéens et Gilets jaunes ont défilé ensemble, avec des revendications de plus en plus élargies : plus de services publics, des moyens pour la jeunesse, hausse du SMIC et des salaires, la défense des libertés publiques et du droit de manifester, la lutte contre le racisme… Les syndicats étudiants ont d’ores et déjà appelé à de nouveaux blocages dans les lycées et les universités mardi et jeudi prochains, jour de l’appel à manifester lancé par l’intersyndicale.<br><br>La convergence des colères est-elle en train de s’opérer ? Sous pression après le fiasco sécuritaire du 17 octobre, marqué par des dégradations et des pillages d’ampleur, le gouvernement scrute les cortèges déclarés, repoussés hors des centres-villes. À Paris, le Conseil d’État a rejeté la demande des organisations syndicales de défiler entre Bastille et Nation. Le cortège s’est élancé depuis la porte de Bagnolet. À Marseille, où aucune manifestation n’avait été déclarée, des milliers de personnes se sont rassemblées aux Réformés avant de se déplacer, encadrées par un important dispositif de sécurité. <br><br>Depuis le début du mouvement, plus de 3 000 commerces ont été dégradés. Des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions d’euros qui relancent, depuis plusieurs jours, une question : qui doit payer ? Au Sénat, le projet de loi « casseurs-payeurs » a été adopté en première lecture dans la nuit du 27 au 28 octobre 2026, par 229 voix contre 105, avec le soutien du Rassemblement national (RN) et contre l’avis des élus de gauche. Le texte vise à créer « une forme de responsabilité collective », donnant la possibilité de faire payer les dégâts à toute personne appartenant à un groupe ayant commis des détériorations. En d’autres termes, si un individu appartient à un attroupement au sein duquel quelqu’un commet des dégradations, il pourrait être condamné à payer des dédommagements (dans la limite de 10 000 euros par personne), y compris s’il n’en est pas l’auteur.</p><p><br>Nos journalistes ont également suivi ces Français, de plus en plus nombreux, qui demandent à être en partie payés avant la fin du mois. Une pratique qui se banalise, révélatrice des difficultés croissantes à boucler son budget. Dans un contexte marqué par une inflation supérieure à 3 %, tirée par une forte hausse des prix des carburants (+36 % sur le prix du gazole en un an), le pouvoir d’achat est en tête des préoccupations des Français. Selon une enquête Ipsos-BVA, actuellement, plus de deux Français sur cinq déclarent que leur pouvoir d’achat couvre seulement leurs besoins essentiels, voire ne leur permet pas de les couvrir (44 %). <br><br>Trois semaines et demie après la libération de 10 millions de barils de diesel provenant des réserves stratégiques françaises, le gouvernement promet une diminution de 18 centimes en moyenne par litre de diesel à partir de dimanche, alors que l'idée d'imposer les superprofits de Total Energies est relancée par la gauche.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Yves THEARD - Directeur adjoint - <em>Le Figaro</em> <br>- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de <em>Homo occidentalis : que sommes-nous devenus ? </em><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - <em>Marianne </em><br><em>- </em>Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - <em>Libération</em></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 octobre 2026 avec Gilles Gressani, directeur de la revue <em>Le Grand Continent </em>et enseignant à Sciences Po Paris.<br> </strong></h2><p><br>Le Grand Continent vient de publier un dossier consacré aux midterms. Aux États-Unis, les élections de mi-mandat du 3 novembre pourraient marquer un coup d’arrêt pour Donald Trump, au risque d’attiser davantage sa fureur, à deux ans de la fin de son mandat.<br><br>Qui est James Talarico, cet ancien séminariste qui pourrait faire basculer le Texas dans le camp démocrate mardi prochain, une première depuis 1988 ? Quelles seraient les conséquences d’une défaite de Donald Trump sur la scène internationale, notamment pour la guerre en Ukraine ? </p>
<h2><strong>C dans l’air du 30 octobre 2026 - Manifs, Halloween... l'alerte du gouvernement</strong><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique – <em>Les Échos </em><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice – <em>Le Parisien</em><br><em>- </em>Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique – France Info <br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste – <em>La Tribune Dimanch</em>e <br></h2><p></p>
<h2><strong>C dans l’air du 30 octobre 2026 - Manifs, Halloween... l'alerte du gouvernement</strong></h2><p><br>Y aller ou non ? C’est la question que se posent nombre de manifestants à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation pour la jeunesse et contre la vie chère. Le ministre de la Justice a alerté face au «risque important de commission d’actes violents». Le ministre de l’Intérieur a parlé d’un « risque très élevé de troubles à l’ordre public » et promis la fermeté. Quelque 70 000 policiers et gendarmes seront à nouveau mobilisés ce samedi 31 octobre dans l’Hexagone. Emmanuel Macron a une nouvelle fois demandé aux préfets de ne pas accepter de cortèges dans les centres-villes. Ces derniers ont émis de nombreuses restrictions aux manifestations et décrété des couvre-feux pour les mineurs dans plusieurs communes.<br><br>Mais, à quoi faut-il s’attendre demain ? Un mois et demi après le début du mouvement lycéen, et au lendemain de manifestations ayant rassemblé centaines de milliers de personnes dans le pays, le gouvernement a fait, en début de semaine, de premières annonces – remplacement de Parcoursup, 5 milliards d’euros pour rénover les bâtiments, 15 000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur – sans éteindre les appels à la mobilisation. Les acteurs de l’éducation rappellent les dix mesures d’urgence demandées, et le bras de fer se poursuit ce vendredi devant la justice. Les syndicats ont annoncé qu’ils contestaient l’arrêté interdisant les parcours initialement souhaités par l’intersyndicale. « La préfecture nous balade de parcours en parcours et suit des ordres hiérarchiques incompréhensibles », a fustigé l’Union nationale des étudiants de France (Unef). L’Union étudiante a dénoncé, de son côté, « des manœuvres de la part du gouvernement qui organise le chaos ». Parallèlement, sur les réseaux sociaux, la coordination des Gilets jaunes appelle à un « acte III », avec un mot d’ordre désormais centré sur la défense des libertés publiques.<br><br>À J-1 des mobilisations prévues dans la capitale, la préfecture de police de Paris a pris des arrêtés interdisant le parcours de manifestation souhaité par les syndicats, mais aussi celui souhaité par les Gilets jaunes, leur imposant à la place un itinéraire entre les portes de Bagnolet et de Charenton. « La liberté constitutionnelle de manifester ne doit pas aller à l’encontre de la liberté du commerce, de la liberté d’aller et venir », a expliqué par la suite au micro de RMC la porte-parole de la préfecture de police de Paris.<br><br>Alors, combien de manifestants vont se donner rendez-vous le jour d’Halloween ? Quelles sont leurs revendications ? Comment les autorités se préparent-elles ? Quel est l’état d’esprit des commerçants ? Comment tentent-ils de limiter les pertes ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique – <em>Les Échos </em><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice – <em>Le Parisien</em><br><em>- </em>Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique – France Info <br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste – <em>La Tribune Dimanch</em>e <br></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdansl
<h2><strong>C dans l’air l'invité du 29 octobre 2026 avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre et candidat Renaissance à la Présidentielle<br> </strong></h2><p>Le candidat Renaissance à l'élection Présidentielle, Gabriel Attal, plaide pour l'organisation d'une « grande primaire des démocrates ». Cette primaire permettrait, selon lui, « d’empêcher » un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Interrogé sur le président du parti Horizons, Edouard Philippe, candidat déclaré depuis 2024 qui jusqu’ici refuse un tel processus de sélection, M. Attal s’est dit « convaincu que ceux qui feront le choix de rester à l’écart de ce moment de rassemblement (…) porteront quelque part la responsabilité de la division ». Pour le moment, le plaidoyer de Gabriel Attal pour "une grande primaire des démocrates" a été accueilli très froidement chez Édouard Philippe et Bruno Retailleau, mais le libéral David Lisnard, partisan de cette compétition, a aussitôt appelé à "se dépêcher" pour l'organiser. Par cette initiative, Gabriel Attal franchit donc un pas. Reste à savoir qui pourrait y participer, et quelles seraient les modalités de cette primaire. </p>
<h2><strong>C dans l’air du 29 octobre 2026 - Samedi, nouvelle journée de tensions ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au <em>Figaro Magazine</em><br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Emmanuelle ANIZON - Grand reporter au <em>Nouvel Obs</em>, spécialiste des mouvements contestataires<br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué à l'Institut de sondages Ipsos</p>
<h2><strong>C dans l’air du 29 octobre 2026 - Samedi, nouvelle journée de tensions ?</strong></h2><p><br>À deux jours d’un nouveau samedi de mobilisation, les autorités se préparent à un week-end sous tension. Le gouvernement annonce 70 000 forces de l’ordre mobilisées dans le pays. Laurent Nuñez reçoit cet après-midi les représentants lycéens, qui réclament notamment l’interdiction des LBD et des grenades de désencerclement. Les Gilets jaunes, eux, contestent les restrictions imposées à leur cortège parisien : le parcours reste en discussion avec la préfecture. Le recours au RAID en renfort du maintien de l’ordre suscite aussi des réserves au sein de cette unité, pour qui ce n’est pas la mission première. Entre menaces de violences et revendications sociales, l’exécutif redoute une nouvelle flambée.</p><p>Mais derrière les slogans, il y a aussi des difficultés concrètes. <em>C dans l’air</em> a rencontré un étudiant nancéien en économie. Il manifeste pour dénoncer ses conditions d’études et ses parents soutiennent le mouvement tout en condamnant les violences. Eux-mêmes peinent à joindre les deux bouts. La contestation de la jeunesse se nourrit ainsi d’un malaise qui touche aussi les familles.</p><p>Pour tenter de reprendre la main, le gouvernement cherche à parler aux jeunes par l’intermédiaire d’influenceurs. Il y a quelques jours, Sébastien Lecornu a reçu des créateurs de contenus avant même les organisations lycéennes et étudiantes, en leur présentant des mesures en avant-première. Une initiative dénoncée par les représentants étudiants, qui y voient un contournement du dialogue social. Les influenceurs semblent donc être devenus des interlocuteurs incontournables, et pas seulement pour le gouvernement : Jean-Luc Mélenchon aussi multiplie les conférences de presse réservées aux « nouveaux médias ».</p><p>Alors, le gouvernement parviendra-t-il à maintenir l’ordre en cas de nouveaux débordements samedi ? Combien de temps la jeunesse restera-t-elle mobilisée ? Les influenceurs sont-ils en train de remplacer les syndicats et les médias traditionnels comme relais auprès de la jeunesse, ou sont-ils simplement instrumentalisés ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au <em>Figaro Magazine</em><br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Emmanuelle ANIZON - Grand reporter au <em>Nouvel Obs</em>, spécialiste des mouvements contestataires<br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué à l'Institut de sondages Ipsos</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>
<h2><strong>C dans l’air du 28 octobre 2026 - Politiques, policiers, salariés : tous à bout ?</strong><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Antoine OBERDORFF - Journaliste politique à <em>L’Opinion</em><br>- Jean GARRIGUES - Historien et spécialiste de la vie politique française<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa<br>- Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique de <em>Marianne</em></h2><p></p>
<h2><strong>C dans l’air du 28 octobre 2026 - Politiques, policiers, salariés : tous à bout ?</strong></h2><p><br>Colère, épuisement, peur de l’avenir : la France est-elle au bord de la rupture ? Hier, à l’Assemblée nationale, la minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat raciste de Trappes a vite cédé la place aux invectives. Dans un climat de polarisation croissante, les mots et les thèmes de l’extrême droite s’installent dans le débat public et contribuent à durcir les affrontements politiques. À gauche, les rassemblements contre le racisme se sont eux aussi tenus en ordre dispersé lundi soir, entre socialistes à Paris et insoumis à La Courneuve. Le débat politique semble de plus en plus prisonnier d’une logique de confrontation.</p><p>Les policiers sont aussi sous pression. Pour C dans l’air, un CRS raconte des conditions de travail éprouvantes et dégradées depuis le mouvement des Gilets jaunes. Journées à rallonge, repos insuffisant, opérations à répétition... Alors que les effectifs sont déjà sous tension, certains redoutent de ne plus pouvoir tenir longtemps.</p><p>L’intelligence artificielle suscite une autre inquiétude : celle de perdre son emploi. Microsoft a annoncé un dispositif de départs volontaires pouvant concerner environ 60 000 salariés. Aux Pays-Bas, 25 000 postes publics pourraient disparaître sur dix ans. Pour le prix Nobel d’économie Jean Tirole, la France doit miser davantage sur ces technologies plutôt que s’accrocher à un mythe de réindustrialisation.</p><p>Alors, le débat politique français peut-il s’apaiser avant la présidentielle ? Les forces de l'ordre tiendront-elles si les violences perdurent ? L’IA sera-t-elle un moteur de croissance ou une nouvelle menace pour l’emploi ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Antoine OBERDORFF - Journaliste politique à <em>L’Opinion</em><br>- Jean GARRIGUES - Historien et spécialiste de la vie politique française<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa<br>- Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique de <em>Marianne</em></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 28 octobre 2026 avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), spécialiste de la Chine, autrice de <em>Quand la Chine manipule le monde</em> (éditions Tallandier).<br></strong></h2><p>La superstar française Kylian Mbappé a fait face à une levée de boucliers et à l'annulation de contrats publicitaires en Chine à la suite de la diffusion en ligne d'une vidéo dans laquelle il semble plaisanter à propos de l'ancien dirigeant chinois Mao Zedong, qu'il qualifie de "dictateur". Trois compagnies chinoises qui utilisaient le nom et l'image du footballeur de l'équipe de France et du Real Madrid ont annoncé mardi la rupture avec effet immédiat de leur coopération avec lui. Elles revendiquent une "tolérance zéro" pour les actes et les paroles "qui heurtent les sentiments nationaux". En cause, un extrait du podcast "The bridge" dans lequel l'attaquant est interrogé sur les mèmes qui l'amusent le plus, et où il répond que "celui où (il a) le plus rigolé" est un mème l'associant à ce qu'il croit être un "dictateur chinois", référence à des détournements qui plaquent son visage sur des images emblématiques de Mao Zedong. En Chine, Mao Zedong est toujours décrit officiellement comme un héros malgré des chapitres très sombres et les millions de morts auxquels des historiens associent son exercice du pouvoir. Devant le tollé suscité par sa petite phrase, le buteur français a dû faire amende honorable mardi. Il a présenté "ses excuses" et s'est dit "sincèrement désolé" . Que dit cette polémique du régime chinois et de son influence ? Nous en parlons avec Valérie Niquet, qui publie « Quand la Chine manipule le monde », aux éditions Tallandier.</p>
<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 octobre 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique et professeur à Sciences Po Paris.<br> </strong></h2><p>Aujourd'hui les Israéliens sont appelés aux urnes pour les premières élections législatives depuis le 7 octobre 2023. Un scrutin décisif pour Benyamin Netanyahou et l'avenir d'un pays fracturé. A midi, le taux de participation s'élevait à 44,9%, le plus élevé depuis le début des relevés en 1973 par la Commission électorale. Les élections interviennent sur fond de critiques internationales croissantes contre la conduite de la guerre à Gaza, ainsi que les violences et l'expansion des colonies en Cisjordanie occupée. Les résultats seront scrutés dans le monde entier, alors que M. Netanyahu multiplie de nouveau les menaces contre l'Iran au risque d'aggraver un conflit dont les répercussions se font sentir bien au-delà du Moyen-Orient. Il a notamment reçu le soutien du président américain : "Lorsque vous irez voter, n'oubliez pas que Bibi a été un Premier ministre guerrier exceptionnel", a notamment écrit Donald Trump sur son réseau social Truth Social, utilisant le surnom de Benyamin Netanyahou. Quels sont les enjeux de ce scrutin ? Nous en parlons avec notre invité, Frédéric Encel, docteur en géopolitique, et professeur à Sciences Po Paris.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 27 octobre 2026 - Émeutes, pillages... qui va payer ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et à <em>France Inter</em><br>- Frédéric DABI - Directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP<br>- Neïla LATROUS - Cheffe adjointe du service politique de <em>Franceinfo</em><br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à <em>La Tribune Dimanche</em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 27 octobre 2026 - Émeutes, pillages... qui va payer ?</strong></h2><p><br>Trois mille commerces touchés, des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions d’euros lors des violences du 17 octobre : la facture est considérable. Pour indemniser les victimes, une « taxe émeutes » de 0,8 % pourrait toucher les assurances auto et habitation. Mais qui doit payer ? Au Sénat, le projet de loi « casseurs-payeurs » est examiné à partir de ce mardi et prévoit de faire contribuer les personnes impliquées dans les rassemblements violents. Deux logiques s’opposent donc : mutualiser le risque -et le faire peser sur tous les Français- ou faire payer les responsables.</p><p>Face aux pillages, certains commerçants traumatisés, estiment qu’ils ne peuvent plus compter uniquement sur les forces de l’ordre. Vigiles privés, réseaux d’entraide entre commerçants, appels à l’autodéfense et achat d’armes dites non létales se multiplient. En parallèle, les appels à transmettre aux autorités les vidéos de casseurs se répandent : la préfecture de police de Paris a même lancé une plateforme dédiée pour recueillir ces images. Entre solidarité, volonté de protéger son commerce et risque de justice privée, la frontière devient délicate.</p><p>Autre piste envisagée par l’exécutif : agir directement sur les réseaux sociaux. Dans une lettre révélée par Blast, datée du 22 octobre, Sébastien Lecornu a demandé aux opérateurs de se tenir prêts à suspendre temporairement l’accès à TikTok, Instagram, Snapchat et X. La coupure n’a finalement pas eu lieu, mais les plateformes ont déjà renforcé leur coopération avec les autorités : plus d’une centaine de signalements ont été transmis avant la mobilisation du 24 octobre. Gabriel Attal défend lui aussi l’idée d’un blocage temporaire. Une mesure juridiquement délicate, qui soulève des questions de liberté d’expression.</p><p>Alors, faut-il faire payer collectivement les dégâts ou responsabiliser les casseurs ? Quels sont les risques si les commerçants commencent à organiser eux-mêmes leur sécurité ? Le gouvernement peut-il suspendre les réseaux sociaux en période de violences ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et à <em>France Inter</em><br>- Frédéric DABI - Directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP<br>- Neïla LATROUS - Cheffe adjointe du service politique de <em>Franceinfo</em><br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à <em>La Tribune Dimanche</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 26 octobre 2026 avec Olivier Wieviorka, historien, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, professeur des universités à l'École normale supérieure Paris-Saclay, il publie <em>Résistances</em> (éditions Bouquins).<br></strong></h2><p>Ce mercredi sort le film "Moulin", de László Nemes, avec Gilles Lellouche. Après le succès des deux films sur De Gaulle, de "Notre Salut" et de "Les Rayons et les ombres", sur la collaboration, le cinéma s'est beaucoup penché sur notre Histoire cette année. Pourquoi notre société a tant besoin de se référer au passé ? Les grandes figures de notre Histoire, comme Jean Moulin ou Charles de Gaulle, sont-elles des ciments de notre unité nationale ? Les violences de ces dernières semaines sont-elles le symptôme d'une société incapable de s'écouter ? Il y a quelques jours, Dominique de Villepin parlait d'une "mécanique de guerre civile". Quel est le regard de l'historien sur ce que nous voyons aujourd'hui ? Nous en parlons avec Olivier Wieviorka, l'un des plus grands connaisseurs de la seconde Guerre mondiale, qui publie "Résistances", aux éditions Bouquins.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 26 octobre 2026 - 24 octobre : l’Etat a « tenu » mais la colère s’installe…</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF<br><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de <em>Franc-Tireur</em><br><br>- Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter au <em>Monde</em><br><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal <em>Le Parisien</em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 26 octobre 2026 - 24 octobre : l’Etat a « tenu » mais la colère s’installe…</strong></h2><p><br>Emmanuel Macron veut reprendre la main. Le chef de l’État s’est rendu ce lundi à Marseille pour rencontrer les forces de l’ordre, des commerçants et le maire Benoît Payan. « Plus jamais le 17 octobre », a-t-il lancé, annonçant que les manifestations du 31 octobre seraient éloignées des centres-villes. Une réponse sécuritaire pour un président fragilisé par les critiques sur la gestion des débordements. En parallèle, Sébastien Lecornu reçoit cet après-midi les représentants des lycéens et des étudiants à Matignon. Des annonces sont attendues sur Parcoursup et la rénovation des établissements.</p><p>À six mois de la présidentielle, la campagne se déroule dans un climat de tensions inédit. À Orléans, le meeting de Marine Le Pen a été placé sous haute sécurité mais a tout de même été interrompu par des militants de l’Union des étudiants juifs de France. Raphaël Glucksmann, de son côté, affirme être visé par une hostilité organisée qui l’empêche de participer sereinement aux rassemblements. Les journalistes sont également pris à partie. Dans ce contexte, Bruno Retailleau demande de déplacer le second tour de la présidentielle, prévu le 2 mai 2027, au lendemain d'un 1er Mai propice aux tensions.</p><p>Derrière les affrontements, la crise sociale se traduit aussi dans les budgets des ménages. Dans la région lyonnaise, C dans l’air a rencontré une mère de famille et sa compagne, qui disposent de 3 600 euros à deux, mais peinent à boucler leurs fins de mois. Elles demandent de plus en plus souvent des acomptes sur salaire. Comme elles, de nombreux salariés réclament une avance sur rémunération pour faire face aux dépenses du quotidien.</p><p>Alors, Emmanuel Macron peut-il reprendre le contrôle ? La présidentielle peut-elle se dérouler sereinement ? Pourquoi des ménages qui travaillent n’arrivent-ils plus à boucler leurs fins de mois ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF<br><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de <em>Franc-Tireur</em><br><br>- Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter au <em>Monde</em><br><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal <em>Le Parisien</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 24 octobre 2026 avec Pauline Théveniaud, grand reporter au service politique de RTL et co-autrice du livre "Le Crépuscule des princes, ses dauphins veulent le trône mais pas son héritage".<br></strong></h2><p>En pleine mobilisation contre la vie chère, des blindés « Centaure » de la Gendarmerie nationale protègent l’Élysée. Emmanuel Macron, qui avait déjà été confronté à la colère des Gilets jaunes lors de son premier mandat, voit son second quinquennat s’achever dans un climat de contestation qui rappelle celui de ses débuts. <br><br>En première ligne face à la crise que traverse le pays, le président tente de préserver son influence, tandis que ses anciens Premiers ministres, ses ministres et ses proches préparent déjà l’après-Macron et cherchent à se détacher de son héritage. <br><br>Édouard Philippe, Gabriel Attal et d’autres figures de la majorité avancent leurs pions, entre ambitions présidentielles, rivalités personnelles et recompositions partisanes.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 24 octobre 2026 - Mobilisations, violences : les leçons du samedi 24 octobre</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Étienne GERNELLE - Directeur "Le Point"<br>- Bernard SANANÈS - Politologue et président du cabinet d’études et de conseil ELABE <br>- Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire <br>- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France "Le Nouvel Obs"<br>- Driss AÏT YOUSSEF (en duplex) - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité</p>
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Observed November 4, 2026.
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