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Published by ARTE Radio
<p>Histoires vraies et fictions folles, témoignages intimes et récits de soi comme autant de moments émouvants...<br><br> Qui peut résister à une bonne histoire ? Dans Profils, le réel côtoie la fiction. Chaque épisode est une immersion unique dans une histoire vraie ou une fiction : des récits de vie rares, des moments forts, des histoires intimes et des fictions plus folles que la réalité. De la naissance à la mort en passant par l’amour, la maternité, la drogue, la dépression, le deuil, ou le racisme, tout est bon pour explorer nos vies. Que vous soyez accros aux témoignages, aux récits, aux faits divers, aux crimes, aux questions de société, aux histoires de migration ou d’amitié, ce podcast sera votre nouvelle addiction (ou votre péché mignon). Plongez donc dans l’ordinaire et l’extraordinaire pour y trouver l'écho des expériences qui tissent le monde que l'on habite. Tendez l'oreille à des récits de sororité, de résilience, d’identité, de féminisme, de discrimination ou de parentalité qui pourront vous aider à voir les choses autrement.<br><br> Profils, c'est surtout la crème du documentaire. Chaque mois vous sont proposés des enquêtes inspirantes et des reportages immersifs qui explorent les vies qu'on mène : l'enfance, l'adolescence, la jeunesse, l’école, la crise, la vieillesse et la mort, les relations entre sœur, frère, père et mère, la vie quotidienne, le deuil périnatal, le couple, la santé mentale, la transmission, le travail, le militantisme, la pauvreté, la religion, la sexualité, la colère ou même le pardon.<br><br> Profils vous laissera le souffle coupé ou le cœur palpitant, les yeux mouillés ou le sourire aux lèvres. Vous serez pirate, naviguerez sur la mer, retomberez en enfance, ferez de la politique, entendrez des histoires de famille, trouverez un frère ou une sœur, ferez l’expérience du crime et de la prison, irez à la guerre, tomberez amoureux, rencontrerez un vieux sage qui fera votre éducation, serez militant, flic ou avocat, tremperez dans des affaires de trafic, rejoindrez des manifs, serez au cœur des conflits sociaux et plein d’autres choses encore. Toutes les expériences sont à portée de main. Et en plus, c’est gratuit.<br><br> Plus qu’un simple podcast, Profils est donc une proposition engagée qui invite à la réflexion, pour comprendre et analyser le monde. Ces documentaires offrent un regard nuancé sur les sujets qui fabriquent notre actualité. <br><br> Mais, comme vous êtes sur ARTE Radio, toutes ces histoires n'empêchent pas de garder le sens de l'humour et de l'autodérision. Vous ressentirez de la tristesse, de l'empathie, de l’indignation, de la joie, et vous ferez même l’expérience de la résilience – oui, parfaitement, la résilience. Alors, que vous soyez en quête d'histoires intimes, personnelles, sensibles ou plutôt de faits divers bizarres, d'expériences limites, d'expérimentations pas toujours légales ou de questions de société, Profils est pour vous.<br><br> Rejoindre la communauté de Profils, c’est se mettre dans les oreilles le travail des auteurs et autrices de talent et d’une équipe de réalisateurs et réalisatrices de feu. Ce podcast repousse depuis plus de 15 ans les limites du storytelling audio pour vous éblouir avec un sound design de folie, une qualité sonore de compétition et une réalisation aux petits oignons. Le tout pour offrir des contenus à la fois divertissants, cool, malins, émouvants et profonds.<br><br> Bref, il est temps d’entrer dans le grand bain d’ARTE Radio. Chaque épisode de Profils est soigneusement produit pour offrir une immersion totale. Profils d'ARTE Radio, c’est donc des histoires vraies et des fictions folles, des témoignages intimes et des récits puissants qui captent l'essence de la vie. Et oui, carrément : l'essence de la vie. Ouf, ça y est c’est bon, je crois qu’on a mis tous les mots clefs pour satisfaire les moteurs de recherche et être mieux référencés.</p>
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Protéger sa propre existence

<p>Peut-on être espion seulement aux heures de bureau ? À la DGSE, le secret déborde sur la vie privée. Mentir à ses amis, cacher ses missions à ses enfants, enquêter sur un nouvel amour, ne jamais totalement baisser la garde… Les agents racontent comment leur métier transforme leurs vies.<br><br> Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions<br> C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.<br><br> Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.<br><br> "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.</p>

<p>Réalisation<br> Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset</p> <p>Réalisation sonore<br> Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard</p> <p>Illustration<br> Emmanuel Prost</p> <p>Coproduction<br> Capa Presse – Arte radio – Arte France</p>
Neutraliser une menace

<p>Comment retrouver un homme qui fait tout pour disparaître ? À la DGSE, certaines traques durent des mois, parfois des années. Un téléphone, une habitude, un déplacement, une voix : Antoine et Mehdi reconstituent peu à peu l’ADN d’une cible. Un jeu du chat et de la souris où le moindre détail peut permettre de retrouver un homme devenu invisible.<br><br> Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions<br> C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.<br><br> Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.<br><br> "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.</p>

<p>Réalisation<br> Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset</p> <p>Réalisation sonore<br> Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard</p> <p>Illustration<br> Emmanuel Prost</p> <p>Coproduction<br> Capa Presse – Arte radio – Arte France</p>
Ne faire qu'un avec le décor

<p>Cambriolages, filatures, micros cachés, déguisements… Ce qui ressemble à un film d’espionnage est le quotidien de Sophie, Amandine et Christian. S’introduire chez une cible sans laisser de trace, changer d’apparence en pleine rue, dissimuler un micro dans une fausse pierre : ils racontent cet ordinaire extraordinaire.<br><br> Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions<br> C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.<br><br> Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.<br><br> "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.</p>

<p>Réalisation<br> Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset</p> <p>Réalisation sonore<br> Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard</p> <p>Illustration<br> Emmanuel Prost</p> <p>Coproduction<br> Capa Presse – Arte radio – Arte France</p>
Faire de la crise son quotidien

<p>« Si ce n’est pas dangereux, ce n’est pas notre métier. » À la DGSE, le risque fait partie de la fiche de poste. Approcher des djihadistes, semer une surveillance, travailler sous les bombes… Paul, Yves et Hector racontent la peur, l’adrénaline et ces moments où tout peut basculer. Car derrière le fantasme de l’espion se cache une réalité : parfois, il faut accepter de risquer sa vie.<br><br> Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions<br> C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.<br><br> Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.<br><br> "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.</p>

<p>Réalisation<br> Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset</p> <p>Réalisation sonore<br> Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard</p> <p>Illustration<br> Emmanuel Prost</p> <p>Coproduction<br> Capa Presse – Arte radio – Arte France</p>
Devenir un agent clandestin

<p>Deux appartements, deux métiers, deux prénoms, deux vies. Pendant six ans, Guillemette a été agente clandestine de la DGSE sous une fausse identité. Mais pour être crédible, il ne suffit pas de mentir : il faut habiter son personnage, nouer de vraies relations, éprouver de vraies émotions. Jusqu’à parfois ne plus savoir où s’arrête la fiction et où commence la vraie vie.<br><br> Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions<br> C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.<br><br> Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.<br><br> "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.</p>

<p>Réalisation<br> Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset</p> <p>Réalisation sonore<br> Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard</p> <p>Illustration<br> Emmanuel Prost</p> <p>Coproduction<br> Capa Presse – Arte radio – Arte France</p>
Mentir selon les règles de l'art

<p>À la DGSE, manipuler n’est pas un défaut : c’est un art, presque une science… qui s’enseigne. Gagner la confiance d’un inconnu, le séduire, comprendre ses failles pour l’amener à livrer ses secrets… Maxence et Camille décrivent comment ils apprennent à recruter et à manier leurs sources. Et jusqu’où ils sont prêts à aller pour obtenir du renseignement.<br><br> Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions<br> C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.</p> <p>Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.</p> <p>"Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.</p>

<p>Réalisation<br> Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset</p> <p>Réalisation sonore<br> Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard</p> <p>Illustration<br> Emmanuel Prost</p> <p>Coproduction<br> Capa Presse – Arte radio – Arte France</p> <p></p>
Mon chat doit-il voir un psy ?

<p>Dans cet épisode final, Wilhem nous raconte comment il a vécu cette identité arabe au cours de sa vie : que ce soit au travers de ses proches, de ses camarades de classe, des médias… <br><br> L’arabe invisible<br> Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.<br><br> Avec :<br> Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).<br><br> Remerciements :<br> Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.</p>

<p>Enregistrements<br> mai 2026</p> <p>Réalisation<br> Arnaud Forest</p> <p>Mixage<br> Arnaud Forest</p> <p>Illustration<br> Elisabeth Pese</p> <p>Production<br> ARTE Radio</p>
Un bon crochet du gauche

<p>Dans sa quête de réponses, Wilhem s'infiltre incognito dans le cours de boxe de Faouzi. Ce “grand-oncle prophétique” va lui apprendre plus que des techniques d'uppercut.<br><br> L’arabe invisible<br> Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.<br><br> Avec :<br> Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).<br><br> Remerciements :<br> Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.</p>

<p>Enregistrements<br> mai 2026</p> <p>Réalisation<br> Arnaud Forest</p> <p>Mixage<br> Arnaud Forest</p> <p>Illustration<br> Elisabeth Pese</p> <p>Production<br> ARTE Radio</p>
Pourquoi je déteste Molière

<p>Une fois le lycée terminé, Wilhem va au conservatoire pour assouvir sa soif de théâtre. Problème : aux yeux des réalisateurs, les œuvres de Molière n'ont pas été écrites pour des acteurs comme lui. <br><br> L’arabe invisible<br> Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.<br><br> Avec :<br> Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).<br><br> Remerciements :<br> Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.</p>

<p>Enregistrements<br> mai 2026</p> <p>Réalisation<br> Arnaud Forest</p> <p>Mixage<br> Arnaud Forest</p> <p>Illustration<br> Elisabeth Pese</p> <p>Production<br> ARTE Radio</p>
L'épisode du kidnapping

<p>Lorsqu'il a 10 ans, Wilhem passe des vacances pour le moins surprenantes avec son grand-père. Parmi les nombreuses choses qu'il lui a léguées, le souvenir de cet épisode l'aura marqué le plus. <br><br> L’arabe invisible<br> Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.<br><br> Avec :<br> Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).<br><br> Remerciements :<br> Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.</p>

<p>Enregistrements<br> mai 2026</p> <p>Réalisation<br> Arnaud Forest</p> <p>Mixage<br> Arnaud Forest</p> <p>Illustration<br> Elisabeth Pese</p> <p>Production<br> ARTE Radio</p>
Shéhérazade des temps modernes

<p>Pour Wilhem, son grand-père Athmane a toujours été un mystère. Il voit les récits de ses proches s'entrechoquer avec la réalité du vieil homme qu'il découvre en étant plus grand. <br><br> L’arabe invisible<br> Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.<br><br> Avec :<br> Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).<br><br> Remerciements :<br> Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.</p>

<p>Enregistrements<br> mai 2026</p> <p>Réalisation<br> Arnaud Forest</p> <p>Mixage<br> Arnaud Forest</p> <p>Illustration<br> Elisabeth Pese</p> <p>Production<br> ARTE Radio</p>
À couteaux tirés

<p>Comme sa double identité franco algérienne, Wilhem est renvoyé à sa double appartenance : entre sa vie à la Sorbonne, synonyme d'ascension sociale, et ses origines familiales, il explore ses multiplicités autour de la table.<br><br> L’arabe invisible<br> Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.<br><br> Avec :<br> Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).<br><br> Remerciements :<br> Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.</p>

<p>Enregistrements<br> mai 2026</p> <p>Réalisation<br> Arnaud Forest</p> <p>Mixage<br> Arnaud Forest</p> <p>Illustration<br> Elisabeth Pese</p> <p>Production<br> ARTE Radio</p>
Sur la tête de ma mère

<p>Wilhem nous plonge dans l’histoire de son nom de famille. Un nom qui n’appartient plus qu’à lui depuis que sa mère s’est mariée. D’ailleurs, sa mère, il va vous en parler. Oh que oui !<br><br> L’arabe invisible<br> Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.<br><br> Avec :<br> Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).<br><br> Remerciements :<br> Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.</p>

<p>Enregistrements<br> mai 2026</p> <p>Réalisation<br> Arnaud Forest</p> <p>Mixage<br> Arnaud Forest</p> <p>Illustration<br> Elisabeth Pese</p> <p>Production<br> ARTE Radio</p>
Gagnant concours des Audioblogs été 2026

<p>23 juillet 2026. La France brûle, et mon cœur se consume d'amour pour mes frères et sœurs choisi·e·s. Socialisé comme un homme, j'ai longtemps eu beaucoup de mal à ressentir ou à faire face à mes émotions. Au point, à certaines étapes de ma vie, de me sentir comme une coquille vide, incapable de ressentir quoi que ce soit. Cette nuit d'été, les substances aidant, je fais enfin face à l'évidence. Ces personnes sont mes derniers remparts contre l'abattement et les premiers sanctuaires d'où tout repart.<br><br> Mashup de messages vocaux envoyés à Camille, Florentin, Annabelle, Alex, Nina, Pauline, Antoine, Whitney et Thomas depuis ma voiture dans la nuit du 23 au 24 juillet 2026 entre 3h et 4h30 du matin.<br><br> Ce podcast est le lauréat de notre concours de l'été des Audioblogs "Les amours de vacances".</p>

<p>Enregistrements<br> Juillet 2026<br><br> Entretien et montage<br> Thomas Loubat<br><br> Narration<br> Thomas Loubat<br><br> Musiques Originales<br> Thomas Loubat<br><br> Réalisation et mixage<br> Charlie Marcelet<br><br> Illustration<br> Thomas Loubat<br><br> Production<br> ARTE Radio</p>
Une école privée s'ouvre à la mixité

<p>Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, une école de filles accueille pour la première fois quelques garçons. J'enseigne dans ce lycée depuis quinze ans et j'en ai longtemps eu honte : un lycée privé, catholique, et en prime, non-mixte, à rebours de toutes mes convictions. Mais, contre toute attente, mes élèves m'ont fait découvrir la manière dont elles subvertissaient ce lieu pour en faire un espace d'émancipation. <br><br> Dans mon lycée de filles, où les élèves sont de toutes origines et de toutes religions, les filles prennent la parole, occupent tout l'espace, font du foot et sont fortes en maths et en sciences. Dans les couloirs, il n'est pas rare de voir des élèves se balader avec des bouillottes pour soulager leur douleur de règles, ou s'envoyer des serviettes hygiéniques à travers la salle de classe. Alors, quand on apprend l'arrivée des garçons, on décide de mettre en place un atelier de réflexion pour préserver les libertés exceptionnelles qu'offrait la non-mixité. Et notre lycée devient une sorte de laboratoire pour inventer cette mixité qui commence chez nous, en pleine quatrième vague du féminisme. On écrit une charte et on propose des ateliers pour éduquer les plus jeunes. <br><br> Et puis, les garçons arrivent. La première année, ils ne sont que trente au collège, huit au lycée, au milieu de cinq cents filles. Les ateliers commencent à infuser dans l'établissement. On parle de plus en plus d'égalité, de lutte contre le sexisme, de féminisme. Mais les stéréotypes de genre pointent aussi déjà le bout de leur nez. Le foot occupe l'espace central de la cour, il y a des bagarres au collège et plus de casse qu'avant. Des enseignants disent que « les garçons mettent la patate, sont plus dynamiques », ou que « les filles se font remarquer pour plaire aux garçons »… Tous ces clichés arrivent au galop. Est-ce que l'on va réussir à construire une mixité égalitaire et émancipatrice ? Une mixité post-MeToo ?<br><br> Pour aller plus loin :<br> - Des filles chez les garçons, l’apprentissage de la mixité, Geneviève Pezeu, éditions Vendémiaire, 2020 ;<br> - La pensée straight, Monique Wittig (1992), édition Balland, 2001 ;<br> - La Volonté de changer. Les hommes, la masculinité et l'amour, bell hooks, Éditions divergences, 2021 ;<br> - Pour Britney, Louise Chennevière, édition POL, 2024 ;<br> - Les Guérillères, Monique Wittig, Editions de Minuit, 1969 ;<br> - <a target="_blank" href="https://www.centre-hubertine-auclert.fr/poles/education-legalite">Centre Hubertine Auclert</a>.<br><br> Remerciements :<br> Je remercie toutes mes élèves et en particulier les filles (et le garçon !) de l'atelier pour leur participation enthousiaste, leur combativité et leur humour. Merci à toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, même si elles ne sont pas toujours présentes dans la version finale. Merci à l'équipe de Charles Péguy d'avoir soutenu ce projet, en particulier à Agnès Isaac, Guillaume Marie et Isabelle Marmasse. Merci à l'équipe d'Arte de m'avoir accompagné et fait confiance. Merci enfin à mes ami-e-s pour leurs soutiens et tous nos échanges qui ont nourri ce projet, en particulier Cécile Casen, Elsa Perry, Haydée Parcollet, Cédric Schönwald, et Fabien Gerbal.</p>

<p>Enregistrements<br> septembre 2023 - juin 2025<br><br> Entretiens et montage<br> Euriel Fierling<br><br> Réalisation et mixage<br> Arnaud Forest<br><br> Illustration<br> Elsa Perry<br><br> Production<br> ARTE Radio</p>
Hantée par l'Histoire et les trous de mémoire

<p>À 73 ans, Pearl va enfin être grand-mère et elle s’en réjouit. Pourtant, au fur et à mesure que l’échéance approche, elle s’inquiète : elle redoute de transmettre à sa future petite-fille ce qu’elle appelle son “paquet”, cet héritage trop lourd dont elle voudrait la protéger : celui de la Shoah, un traumatisme profondément ancré en elle. Bien qu’elle soit née après-guerre, Pearl est littéralement obsédée par le génocide des Juifs que ses deux parents ont vécu dans leur chair. <br><br> À cette obsession qui fatigue parfois ses filles s’ajoute un autre problème : Pearl ne se souvient de rien. Ce n’est pas lié à l’âge, elle a toujours été comme ça. Depuis peu, elle fait le lien entre ces deux phénomènes : et si c’était cette omniprésence de la mémoire du génocide qui avait pris toute la place en elle et éjecté le reste ? Pour la première fois de sa vie, elle a décidé d’aller consulter un psy pour tenter de sortir de l’impasse. Elle est prête à tout tenter. <br><br> Pearl est ma cousine. Elle porte ce prénom en hommage à notre grand-mère commune, Helena Perla, assassinée à Auschwitz en 1942. Comme elle, j’ai hérité du traumatisme, même si je m’en suis peut-être mieux “remise”. C’est le lot des enfants de survivant•es de la Shoah et, au-delà, de tous les peuples qui ont connu un génocide. Chez nous, le passé recouvre souvent le présent, ce qui entraîne des conséquences à la fois sur le psychisme individuel mais aussi sur le plan collectif puisque tout nouvel événement politique est perçu comme une réplique du traumatisme initial. <br><br> En 2022, je commence à accompagner Pearl dans ses tentatives parfois surprenantes de désenvoûtement et dans son apprentissage du métier de grand-mère, elle qui n’a jamais connu la sienne. La survenue des attaques du 7 octobre 2023 puis du génocide à Gaza ne vont pas simplifier les choses…<br><br> Pour aller plus loin :<br> - Souffle sur tous ces morts et qu'ils vivent, de Nathalie Zajde, éditions La Pensée Sauvage ;<br> - Je ne lui ai pas dit au revoir, de Claudine Vegh, collection Témoins / Gallimard ; <br> - Naître coupable, naître victime, de Peter Sichrovsky, Points Actuels : <br> - Le site du <a target="_blank" href="https://ethnopsychiatrie.net/">centre Georges Devereux</a><br><br> Remerciements :<br> Aux intervenantes Inge Cantegreil-Kallen (Hôpital Broca) et Margot Woszczalski (constellations), à Nathalie Zajde, Catherine Grandsard et Elisabeth Malka du centre Georges Devereux ; Au Grand Rabbin Olivier Kaufmann de la synagogue Charles Liché. À Mariannick Bellot, Elie Duprey et Pascaline Peretti pour leurs conseils avisés. À Rivka Ferrando pour son soutien. À Pearl, à ses filles, à mes parents et à ma sœur pour leur confiance.<br><br> Ce documentaire a été lauréat de l’appel à projets Podcasts et créations radiophoniques du ministère de la Culture en 2022.</p>

<p>Enregistrements<br> février 2022-juin 2026<br><br> Entretien et montage<br> Frédérique Pressmann<br><br> Réalisation et mixage<br> Samuel Hirsch<br><br> Illustration<br> Hélène Blanc<br><br> Accordéon<br> Frédérique Pressmann<br><br> Production<br> ARTE Radio</p>
Bouche à oreille

<p>Le son est bien une arme invisible, d'accord. Mais ce sont des armes qui laissent des traces dans les corps. Ces traces peuvent ressortir longtemps après la guerre, parfois pour raconter au mieux son histoire. Le grand-père de Servane, qui se souvient des sons de la Seconde Guerre mondiale, et le journaliste américain David Carde, qui imite les sons, témoignent.<br><br> La guerre sonore<br> "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.<br><br> Mentions :<br> - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; <br> - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; <br> - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.<br><br> Bibliographie :<br> - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; <br> - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; <br> - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.<br><br> Pour aller plus loin :<br> - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.<br><br> Remerciements :<br> À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être <a target="_blank" href="http://enregistré.es">enregistré.es</a> ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.</p>

<p>Enregistrements<br> décembre 2025-février 2026<br><br> Entretien et montage<br> Servane d'Alverny<br><br> Réalisation et mixage<br> Charlie Marcelet<br><br> Illustration<br> Jana Traboulsi<br><br> Production<br> ARTE Radio</p>
Torture FM

<p>Entre effet et affect, où le son agit-il ? Retour sur les cassettes fantômes de la guerre du Vietnam, pendant laquelle l’armée américaine a fait diffuser des enregistrements d’âmes errantes pour marquer les populations, et sur les rouages de la torture musicale à Guantanamo.<br><br> La guerre sonore<br> "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.<br><br> Mentions :<br> - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; <br> - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; <br> - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.<br><br> Bibliographie :<br> - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; <br> - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; <br> - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.<br><br> Pour aller plus loin :<br> - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.<br><br> Remerciements :<br> À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être <a target="_blank" href="http://enregistré.es">enregistré.es</a> ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.</p>

<p>Enregistrements<br> décembre 2025-février 2026<br><br> Entretien et montage<br> Servane d'Alverny<br><br> Réalisation et mixage<br> Charlie Marcelet<br><br> Illustration<br> Jana Traboulsi<br><br> Production<br> ARTE Radio</p>
Pas vu, pas pris

<p>Les ondes sonores, ça peut faire mal ? Le 15 mars 2025, lors d’une manifestation anti-régime à Belgrade, en Serbie, un son percute subitement la foule à 19h11. Sur les vidéos et captations, aucune trace de ce son ne s’entend. Comment l’expliquer ? Une enquête est ouverte pour reconstituer ce qu’a été ce son, issu d’un canon à son, qui a traumatisé les foules.<br><br> La guerre sonore<br> "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.<br><br> Mentions :<br> - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; <br> - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; <br> - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.<br><br> Bibliographie :<br> - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; <br> - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; <br> - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.<br><br> Pour aller plus loin :<br> - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.<br><br> Remerciements :<br> À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être <a target="_blank" href="http://enregistré.es">enregistré.es</a> ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.</p>

<p>Enregistrements<br> décembre 2025-février 2026<br><br> Entretien et montage<br> Servane d'Alverny<br><br> Réalisation et mixage<br> Charlie Marcelet<br><br> Illustration<br> Jana Traboulsi<br><br> Production<br> ARTE Radio</p>
Une histoire de pression de l'air

<p>Pourquoi faire la guerre du son, et comment le faire ? Depuis des décennies et à longueur de journée, le Liban vrombit comme un ventilateur, survolé par des drones et des avions de chasse de l’armée israélienne qui hante son espace aérien. Les sons qu’ils produisent harcèlent les populations et ont de réelles répercussions, faisant planer l’angoisse et semant la terreur…<br><br> La guerre sonore<br> "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.<br><br> Mentions :<br> - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; <br> - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; <br> - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.<br><br> Bibliographie :<br> - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; <br> - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; <br> - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.<br><br> Pour aller plus loin :<br> - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.<br><br> Remerciements :<br> À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être <a target="_blank" href="http://enregistré.es">enregistré.es</a> ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.<br><br> Cet épisode a été réalisé et produit en partenariat avec L'Orient-Le jour.</p>

<p>Enregistrements<br> décembre 2025-février 2026<br><br> Entretien et montage<br> Servane d'Alverny<br><br> Réalisation et mixage<br> Charlie Marcelet<br><br> Illustration<br> Jana Traboulsi<br><br> Production<br> ARTE Radio</p>
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